mardi 20 avril 2010

Happy birthday !

Aujourd'hui, Mag'cuisine fête son 5ème anniversaire. Cinq ans durant lesquels vous avez suivi mes aventures culinaires avec fidélité. Merci à vous !

Et comment fêter dignement un anniversaire si ce n'est avec un bon dessert ?

Il y a presque deux ans, je découvrais les produits Demarle et, parmi eux, le kit pâtisserie et le fameux Flexipat®. Le Trois chocolats fut alors le premier entremets réalisé dans un cadre inox. Et depuis, je ne cesse de le refaire en améliorant à chaque fois la recette Demarle donnée à l'époque. Je dois dire qu'aujourd'hui, j'ai opté pour la ganache montée plutôt que la chantilly et c'est parfait !

La recette peut vous paraître longue à la lecture. En réalité, elle est très rapide et très simple à réaliser.

Quant à la photo, la dernière fois que j'ai réalisé cet entremets, j'avais complètement oublié de le prendre avant dégustation. Il s'agit donc d'une part qui restait à la fin du repas. Pas très top, désolée !

trois_chocolats__8_

Trois chocolats (version améliorée à force d'en faire !)

Pour un cadre de 17x24 cm, soit 8 personnes

Pour la génoise au chocolat :

- 2+2 oeufs (soit 195g, dont 100g d'oeufs entiers, 35g de jaune et 60g de blanc)

- 100+20g de sucre en poudre

- 30g de farine

- 25g de cacao en poudre

Pour chaque ganache montée (noir, au lait, blanc) :

- 90g de chocolat de couverture

- 180g de crème fraiche entière (soit au total, 540g de crème)

Pour le décor :

- 100g de chocolat

- 100g de crème fraiche

- 75g d'amandes effilées

- 70g d'eau

- 150g de sucre

- 1 càs de jus de citron

La veille ou quelques jours avant, confectionner la nougatine.

Préchauffer le four à 170°.

Hacher grossièrement les amandes effilées.

Dans une casserole, faire bouillir l'eau, le sucre et le citron.

Incorporer les amandes dans le sirop dès qu'il commence à bouillir.

Mélanger quelques secondes à la spatule et retirer la casserole du feu.

Placer le Flexipat® sur une plaque perforée.

Faire couler le sirop dessus et le répartir à la spatule sur toute la suface du Flexipat®. Ne vous cassez pas trop la tête cependant car il va se répartir à la cuisson !

Faire cuire 12 minutes jusqu'à obtention d'une nougatine de couleur caramel clair.

Sortir la plaque du four et laisser refroidir le Flexipat seul à plat ou sur des bouteilles ou rouleaux à pâtisserie pour un effet ondulé.

Laisser durcir ainsi la nougatine pendant 10 minutes et démouler.

Conserver dans une boite bien fermée, à température ambiante.

La veille, confectionner les ganaches montées au chocolat.

Faire fondre le chocolat cassé en morceaux dans une jatte, au micro-ondes.

Attention à ne pas le laisser trop longtemps au risque de le brûler ! Quelques secondes suffisent. Le chocolat doit sortir avec l'apparence des morceaux mais, quand on le remue à la spatule, il doit être fondu. Si vous n'avez pas confiiance, préférez le bain-marie !

Faire chauffer un tiers de la crème fraiche (soit 60g).

La verser sur le chocolat en mélangeant à la spatule jusqu'à obtention d'une ganache bien lisse.

Incorporer le reste de crème fraiche (soitt 120g) et réserver au réfrigérateur toute une nuit.

Procéder de même pour les ganaches au chocolat au lait et blanc.

Le lendemain, préparer le biscuit au chocolat.

Dans un cul de poule, battre au fouet les 2 oeufs entiers, les 2 jaunes et 100g de sucre.

Faire chauffer doucement le mélange au bain-marie, en fouettant, jusqu'à ce qu'il atteigne 40°. Le fait de monter les oeufs au bain-marie évite d'ajouter de la levure (qui donne un mauvais goût au biscuit) tout en permettant au biscuit de bien gonfler .

A température, retirer le cul de poule et fouetter au batteur électrique jusqu'à ce que l'appareil soit blanc, mousseux et qu'il ait triplé de volume. C'est assez long mais hyper important pour la suite.

Incorporer la farine et le cacao et bien mélanger.

Préchauffer le four à 210°.

Commencer à monter les 2 blancs en neige. Ajouter les 20g de sucre restants et battre de nouveau.

Ajouter les blancs à l'appareil en mélangeant délicatement à la spatule ou au fouet.

Placer la plaque Flexipat® sur une plaque perforée. Y verser la pâte et l'étaler avec une spatule plate en prenant appui sur le bord. Laisser tomber la plaque, en douceur, sur le plan de travail pour chasser les bulles d'air.

Enfourner pour 10 minutes. Sortir du four et laisser reposer quelques minutes.

Recouvrir le biscuit d'une toile Silpat® (à défaut de papier sulfurisé) puis d'une plaque perforée froide.

Retourner et soulever délicatement la plaque Flexipat®. Si tout va bien, votre biscuit se retrouve sur le Silpat®, parfaitement démoulé !

Découper le biscuit à la mesure du cadre (c'est-à-dire ne le coupant en deux).

Déposer le cadre en inox sur une semelle en carton ou un plat de service. Le tapisser de bandes de rhodoïd sur les 4 côtés.

Le rhodoïd est facultatif mais permet un meilleur démoulage.

Déposer l'une des deux moitiés dans le cadre.

La seconde moitié peut être congelée pour une utilisation ultérieure ou badigeonnée de confiture et roulée.

Réserver à température ambiante.

Monter l'entremets.

Sortir la ganache au chocolat noir du réfrigérateur. La monter en chantilly bien ferme. C'est important pour éviter le passage au congélateur !

La répartir, à l'aide d'une corne, sur le biscuit au chocolat de façon à bien le recouvrir. Veiller à bien étaler sur les bords du cadre.

Monter la ganache au chocolat au lait en chantilly bien ferme. La répartir sur celle au chocolat noir. Si celle-ci était bien ferme, ça ne pose aucun problème.

Procéder de la même façon pour la ganache au chocolat blanc. Bien lisser à l'aide d'une corne.

Réserver la cadre garni au réfrigérateur 2h minimum.

Procéder à la décoration.

Après les deux heures, préparer le glaçage en portant à ébullition la crème fraiche et en la versant sur le chocolat noir en 3 fois.

Bien mélanger au fouet et répartir le mélange lisse sur l'entremets à l'aide d'une spatule en prenant appui sur le cadre en inox.

Remettre au réfrigérateur au minimum 2 heures.

Sortir l'entremets quelques instants avant dégustation.

Retirer le cadre et les bandes de rhodoïd.

Décorer selon son inspiration avec la nougatine.

NB 1 : cet entremets, comme beaucoup d'autres est bien meilleur le lendemain. Vous poivez donc commencer 2 jours avant dégustation par les ganaches et la nougatine et poursuivre la veille par le biscuit et le montage. Le glaçage se fera le jour J.

NB 2 : La nougatine se conserve plusieurs jours dans une boîte en plastique bien fermée à température ambiante. Ne l'entreposez pas au réfrigérateur car elle craint l'humidité.

Vous trouverez d'autres entremets ici


samedi 6 juin 2009

Macarons - collection printemps/été

Après avoir réfléchi et concocté des macarons aux couleurs d'automne en novembre dernier, me voici prise d'une nouvelle frénésie la semaine passée.

Est-ce le soleil ? Toujours est-il que j'avais envie de macarons qui laisseraient la part belle aux fruits plutôt qu'à la ganache. Pourtant, pas question de ne me contenter que d'une compotée ! Un mix des deux me semblait plus approprié (pas normande pour rien !).

Voici donc cette nouvelle collection printemps-été, confectionnée à partir d'une méringue italienne comme à l'accoutumée...

Macarons à la rhubarbe

macarons_rhubarbe___juin_2009__7_

Un macaron rose irisé garni d'une compotée de rhubarbe très légèrement sucrée et d'une ganache également à la rhubarbe (prévue à la framboise, mais plus de munitions !).

Le côté acidulé de la rhubarbe s'accorde à merveille avec le biscuit sucré.

Macarons à l'abricot et au safran

macarons_abricot_safran___juin_2009__5_

Un macaron à la ganache au safran et à la compotée d'abricots.

Un délicieux mélange de textures et de saveurs...

Macarons à la mûre et la vanille

macarons_m_re_vanille___juin_2009__6_

Un macaron garni d'une ganache parfumée à la vanille de Bourbon et de confiture de mûre maison.

Moins puissant en bouche que les deux précédents, mais un résultat très fin. A savourer en début de dégustation...

Et dans ma fournée de macarons, il y en avait aussi à la pistache, au café et une association qui fonctionne si bien : ganache à la pistache et petits morceaux de griottes (désolée pour la photo, je n'ai pas réussi à photographier de beaux macarons)...

macarons_pistache_griotte___juin_2009__2_

vendredi 20 juin 2008

Un dessert de choc pour un dîner chic !

J'ai fait l'acquisition, il y a quelques semaines, d'un kit pâtisserie Guy Demarle vraiment super, au point que je me demande comment j'ai pu m'en passer jusqu'ici !
Il comprend un cadre rectangle en inox de 17x24 cm, une plaque Flexipat
® (en Flexipan®, donc) de 34x24cm et un livret de recettes dont certaines vont forcément être testés rapidement !

Flexipat

(photo extraite du site Guy Demarle)

Le week-end dernier, afin de célébrer dignement la Fête des Pères (il faut bien trouver un prétexte !), j'ai donc confectionné un 3 chocolats en suivant, pour une fois, scrupuleusement la recette donnée, excepté pour le décor - un glaçage au chocolat - que je n'ai pas pu réaliser, faute de munitions !

Cet entremets est composé d'un biscuit chocolat, recouvert de trois couches de chantilly au chocolat noir, au lait et blanc. Je vous conseille de prendre du chocolat et de la crème de bonne qualité pour de meilleurs résultats.
Très simple et assez rapide à préparer, il a été approuvé à l'unanimité !

De quoi faire un effet boeuf lors de votre prochain dîner !

trois_chocolats__4_

Trois chocolats

pour un cadre de 17x24 cm, soit 8 personnes

Pour le biscuit chocolat :

- 2+2 oeufs (soit 195g, dont 100g d'oeufs entiers, 35g de jaune et 60g de blanc)

- 100+20g de sucre en poudre

- 30g de farine

- 25g de cacao en poudre

Pour chaque chantilly :

- 90g de chocolat (noir, au lait, blanc)

- 180g de crème fraiche entière

Pour le décor :

- un glaçage au chocolat noir (100g de chcolat + 100g de crème fraiche)

ou du cacao en poudre

- des billes de chocolat, des brisures de croquants aux amandes ou de nougatine...

Préparer le biscuit au chocolat.

Dans un cul de poule, battre les 2 oeufs entiers, les 2 jaunes et 100g de sucre.

Faire chauffer doucement le mélange au bain-marie, en fouettant, jusqu'à ce qu'il atteigne 40°.

A température, retirer le cul de poule et fouetter au batteur électrique jusqu'à ce que l'appareil soit blanc, mousseux et qu'il ait triplé de volume.

Incorporer la farine et le cacao et bien mélanger.

Préchauffer le four à 210°.

Commencer à monter les 2 blancs en neige. Ajouter les 20g de sucre restants et battre de nouveau (le mélange ne doit pas être trop ferme).

Ajouter les blancs à l'appareil en mélangeant délicatement à la spatule.

Placer la plaque Flexipat® sur une plaque perforée . Y verser la pâte et l'étaler avec une spatule plate en prenant appui sur le bord. Tapoter légèrement.

Enfourner pour 10 minutes. Sortir du four et laisser reposer quelques minutes.

Recouvrir le biscuit d'une toile Silpat® (à défaut de papier sulfurisé) puis d'une plaque perforée froide.

Retourner et soulever délicatement la plaque Flexipat®. Si tout va bien, votre biscuit se retrouve sur le Silpat®, parfaitement démoulé !

Découper le biscuit à la mesure du cadre (c'est-à-dire ne le coupant en deux).

Déposer l'une des deux moitiés, avec le cadre en inox, sur une semelle en carton ou un plat de service.

La seconde  moitié peut être congelée pour une utilisation ultérieure ou badigeonnée de confiture et roulée.

Réserver à température ambiante.

Confectionner ensuite les chantillys au chocolat.

Faire fondre le chocolat noir au micro-ondes ou au bain-marie.

Battre la crème fraiche (au batteur électrique) afin d'obtenir une chantilly pas trop ferme.

Incorporer 1/3 de crème fouettée dans le chocolat chaud en mélangeant rapidement, puis le reste. Bien mélanger.

Etaler cette première chantilly sur le biscuit au chocolat. Réserver à température ambiante.

Puis procéder de la même façon pour la chantilly au chocolat au lait puis celle au chocolat blanc.

Bien lisser la dernière couche à l'aide d'une corne.

Réserver la cadre garni au congélateur 2h.

Procéder à la décoration.

Après les deux heures de congélation, préparer le glaçage en portant à ébullition la crème fraiche et en la versant sur le chocolat noir en 3 fois.

Bien mélanger au fouet et étaler le mélange lisse sur l'entremets à l'aide d'une corne ou d'une spatule en prenant appui sur le cadre en inox.

Remettre au réfrigérateur jusqu'au moment de servir (le lendemain, par exemple).

Sortir l'entremets au début du repas, le décorer selon son inspiration et retirer le cadre.

PS : Je ne sais pas si cet entremets se conserve longtemps au congélateur.
Si tel est le cas, je pense qu'il vaut mieux le décorer au bout de deux heures de congélation, lorsque les chantillys sont bien prises et qu'elles peuvent supporter le poids des décors. Le remettre alors rapidement au congélateur afin qu'il n'ait pas le temps de décongeler et l'entreposer au réfrigérateur, au minimum 4 heures avant de le déguster.

Et, comme à mon habitude, je n'ai pas pu m'empêcher de transformer la recette initiale : retrouvez une version à la ganache montée ici (version adoptée) !

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vendredi 30 mai 2008

En mai, fais de beaux gâteaux d'anniversaire!

Et de deux ! Ma petite Alice vient d'avoir 4 ans et pas question de se rendre à l'école sans un gâteau pour les petits copains et copines !

Inspirée des superbes gâteaux de Sylvie et notamment de celui-ci, mais loin d'avoir son talent, j'ai réalisé un simple gâteau au yaourt (parce que ceux au chocolat ne plaisent pas à tous les enfants) que j'ai recouvert d'un glaçage au chocolat blanc et d'un décor en pâte d'amande maison.

Grand succès à l'arrivée à l'école le matin et félicitations à la sortie !

PICT0031

Gâteau au yaourt

- 1 pot de yaourt nature non sucré (ou pas d'ailleurs !)

- 2 oeufs

- 2 pots de sucre (soit 200g)

- 3 pots de farine (soit 200g)

- 1/2 pot d'huile ou de beurre fondu (soit 60g)

- 1 càc de poudre de vanille

- 1 sachet de levure

Pour le glaçage :

- 1 sachet de glaçage blanc Vahiné (si vous êtes pressé)

ou

- 200g de chocolat blanc

- 50g de crème liquide

Pour le décor en pâte d'amande :

- 50g de poudre d'amande

- 50g de sucre galce

- 2 cuillères d'eau

- des colorants vert et rose ou rouge

Préchauffer le four à 180°.

Verser le yaourt dans une jatte. Y casser les oeufs. Bien mélanger. Ajouter un à un les autres ingrédients tout en mélangeant bien.

Verser l'appareil dans un moule à manqué et enfourner pour 30 minutes.

Démouler et laisser refroidir sur une grille.

Préparer la pâte d'amande en mélangeant le sucre l'amande et l'eau. Bien la pétrir et la diviser en deux. Ajouter le colorant dans chacune des deux pâtes. Réserver au réfrigérateur afin qu'elles durcissent.

Préparer le glaçage en chauffant le chocolat et la crème au bain-marie. Bien mélanger. Verser sur le gâteau et lisser à la spatule.

Etaler la pâte d'amande et façonner des formes selon votre inspiration. Les déposer sur le gâteau quand le glaçage commence à durcir.

PICT0039 PICT0068

D'autres gâteaux pour enfants ?

- gâteau tout rose pour une princesse

- gâteau "comme sur le terrain"

mais aussi...

- cake au chocolat

- gâteau marbré

- fondant au chocolat au lait

- gâteau roulé

- gâteau aux pommes

- cake à l'huile d'olive et aux fruits

- carrot cake

- cake à l'orange

- tarte au fromage blanc

- pudding

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vendredi 11 janvier 2008

Des macarons encore et encore

 

Après m'être essayée aux macarons il y a plus d'un an, puis à deux reprises à la suite du stage chez Mercotte, il est grand temps de vous donner un petit récapitulatif des recettes à suivre (largement inspiré de Mercotte et de Marina du site Pure gourmandise) pour confectionner ces petites merveilles.

 

janvier_208___macarons_pistache__1_

macaron à la pistache (ganache montée)

janvier_208___macarons_chocolat_au_lait_violette__5_macaron chocolat au lait - violette (ganache montée)

janvier_208___macarons_caramel__6_

macaron au caramel au beurre salé (ganache montée)

 

Macarons à la meringue italienne

Les plus croquants !

Pour 50-55 macarons :

- 2x40g de blancs d’œuf de 3-4 jours (ou décongelés) età température ambiante

- 100g de sucre glace spécial pâtisserie

- 100g de poudre d’amandes assez fine

- 15g de sucre

- 35g d’eau (pour le sirop)

- 100g de sucre (pour le sirop)

- colorant alimentaire (en poudre, d’une pointe de couteau à une cuillère à moka suivant l’effet désiré, en liquide, de 10 à 20 gouttes)

 

confection_de_macarons Commencer par préparer le matériel :

- la plaque à pâtisserie sur la grille du four,

- la (ou les) plaque(s) alvéolée(s) recouverte de papier sulfurisé,

- la (les) douille(s) lisse(s) n°10 dans la(les) poche(s) jetable(s) prête(s) à être utilisée(s).

Préchauffer le four à 145° en chaleur tournante.

 

Préparer le tant pour tant en tamisant le sucre glace et la poudre d’amandes sur un papier siliconé ou encore au-dessus d’un bol à poignée.

 

 

confection_de_macarons__2_  Préparer la meringue italienne. Monter la moitié des blancs en neige bien ferme (il faut avoir un bec d’oiseau) avec le sucre en poudre.

 Préparer un sirop en cuisant à 115° l’eau et le sucre, sans remuer.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

confection_de_macarons__4_

 Ajouter le sirop en filet dans les blancs en continuant à battre à vitesse moyenne jusqu'au complet refroidissement (env. 40° - 10 minutes). 

 

 

 

 

 

 

 

Coller le papier sulfurisé sur la plaque alvéolée avec un peu de meringue italienne.

confection_de_macarons__6_Ajouter aux poudres tamisées le colorant alimentaire (éventuellement tamisé si colorant naturel tel que cacao) puis les blancs d’œufs restants, non battus, puis la meringue italienne.

Mélanger en macaronnant (c’est-à-dire avec le plat de la maryse, en partant du milieu vers le bord, sans tourner le poignet mais le bol) pour obtenir un mélange lisse et brillant qui forme un ruban.

Pour obtenir des macarons de plusieurs couleurs, diviser les différents appareils en fonction du nombre de couleurs souhaitées. Il est possible aussi de macaronner les œufs, le tant pour tant et la meringue puis de diviser cet appareil et d’ajouter les colorants ensuite.

 

confection_des_macarons___la_m_ringue_classique__3____remplisssage_de_la_poche___douilleRemplir la(les) poche(s) à douille de l’appareil. 

 

 

 

 

 

 

 

 

confection_des_macarons___la_m_ringue_classique__4_Bien tasser l’appareil (en raclant avec une corne) pour éviter les bulles d’air dans la poche. 

 

 

 

 

 

 

 

confection_des_macarons___la_m_ringue_classique__6____la_poche___douille_se_tient_dans_la_paume_de_la_mainFermer en tortillant la poche. Bien serrer. Prendre la poche dans la paume de la main. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

confection_des_macarons___la_m_ringue_classique__8_Déposer l’appareil en petits tas de 2 cm maximum de diamètre, en tenant la poche bien à la verticale et très près de la plaque. 

Taper la plaque. Laisser croûter ou non (c’est comme on veut !).

Enfourner pour 13 mn. Suivant les fours, n’enfourner qu’une plaque à chaque fois (pour éviter l’humidité).

Sortir la plaque du four.

Laisser refroidir les macarons quelques secondes sur la feuille de papier sulfurisé mais hors de la plaque alvéolée.

Quand les macarons se décollent de la feuille, les creuser légèrement un à un en appuyant avec le doigt (pour y mettre la ganache).

Attention, dès qu’ils sont suffisamment froids, il faut se dépêcher de les retirer de la feuille sinon ils y collent !

Garnir de ganache (à la poche à douille) la moitié des coques et les recouvrir de l’autre moitié.

Ces macarons à la meringue italienne se conservent environ 3 semaines, dans une boîte en carton au frigo. Les sortir quelques heures avant la dégustation.

 

d_cembre_2007___macarons_citron__18_

macarons au citron (lemon curd)

Macarons à la meringue française

Méthode Hermé. Les plus collants !

- 110g (3) blancs d’œufs de 3-4 jours et ramenés à T° ambiante

- 2 gouttes de jus de citron

- 1 pincée de sel

- 120g de poudre d’amandes

- 220g de sucre glace

- 30g de sucre semoule

- colorant alimentaire (en poudre, d’une pointe de couteau à une cuillère à moka suivant l’effet désiré, en liquide, de 10 à 20 gouttes)

 

Commencer par préparer le matériel :

- la plaque à pâtisserie sur la grille du four,

- la (ou les) plaque(s) alvéolée(s) recouverte de papier sulfurisé,

- la (les) douille(s) lisse(s) n°10 dans la(les) poche(s) jetable(s) prête(s) à être utilisée(s).

Préchauffer le four à 145° en chaleur tournante.

Préparer le tant pour tant en tamisant le sucre glace et la poudre d’amandes sur un papier siliconé ou encore au-dessus d’un bol à poignée.

Monter les blancs (avec le citron et le sel) en neige bien ferme en ajoutant progressivement le sucre en poudre.

Coller le papier sulfurisé sur la plaque avec un peu de blancs en neige.

Diviser l’appareil en autant de couleurs souhaitées.

Ajouter le colorant dans chaque appareil.

Incorporer les poudres (divisées elles aussi) à la maryse et macaronner (c’est-à-dire mélanger avec le plat de la maryse, en partant du milieu vers le bord, sans tourner le poignet mais le bol) pour obtenir un mélange lisse et brillant qui forme un ruban.

Remplir la(les) poche(s) à douille de l’appareil.

Bien tasser l’appareil (en raclant avec une corne) pour éviter les bulles d’air dans la poche.

Fermer en tortillant la poche. Bien serrer.

Prendre la poche dans la paume de la main et déposer l’appareil en petits tas de 2 cm maximum de diamètre, en tenant la poche bien à la verticale et très près de la plaque.

Taper la plaque.

Laisser croûter ou non (c’est comme on veut !).

Enfourner pour 13 mn. Suivant les fours, n’enfourner qu’une plaque à chaque fois (pour éviter l’humidité).

Sortir la plaque du four.

Laisser refroidir les macarons quelques secondes sur la feuille de papier sulfurisé mais hors de la plaque alvéolée.

Quand les macarons se décollent de la feuille, les creuser légèrement un à un en appuyant avec le doigt (pour y mettre la ganache).

Attention, dès qu’ils sont suffisamment froids, il faut se dépêcher de les retirer de la feuille sinon ils y collent !

Garnir de ganache (à la poche à douille) la moitié des coques et les recouvrir de l’autre moitié.

Les coques se congèlent parfaitement, mais se gardent alors un peu moins longtemps. Il suffit de les décongeler à température ambiante pendant une petite heure.

 

d_cembre_2007___macarons_caf__et_citron__18_

macaron au café (ganache montée)

Quelle que soit la recette choisie, ces macarons peuvent être garnis au gré de votre inspiration : lemon curd, confiture de lait, confiture de banane, ganache (montée ou non) à la pistache, au café, au chocolat, à la framboise, au fruit de la passion, au caramel au beurre salé, à la crème de marron, au pain d’épice, au sirop de lavande ou de violette…

Pensez à varier les couleurs en fonction des parfums : noir, violet, fuchsia, rouge, rose, orange, jaune, vert, marron, caramel, ivoire...

 

Ganache montée

Pour garnir 50/55 macarons :

- 40g + 100g de crème fleurette (crème entière pasteurisée liquide)

- 90g de chocolat de couverture Ivoire

- 40g de pulpe de fruit (framboise, passion…)

Ou du caramel au beurre salé (cf. recette ci-dessous)

Ou 1,5 cuillère à soupe de pâte de pistache

Ou 1,5 cuillère à soupe de nescafé lyophilisé

Ou du sirop de fleurs (violette, lavande…)

La veille, faire fondre le chocolat au bain-marie ou au micro-ondes.

Faire bouillir 40g de crème. Y dissoudre la pistache ou le café dans la crème (le cas échéant).

Incorporer la crème bouillante dans le chocolat en 3 fois en émulsionnant à la maryse.

Ajouter la pulpe de fruit, le sirop ou le caramel au beurre salé (le cas échéant).

Ajouter la crème froide restante.

Travailler énergiquement avec le plat de la maryse pour obtenir un noyau brillant puis une ganache onctueuse.

Laisser cristalliser une nuit au réfrigérateur.

Le lendemain, monter en chantilly bien ferme.

Remplir une poche à douille puis garnir de suite les coques des macarons.

Attention ! faire vite car la ganache à tendance à se réchauffer dans la paume de la main. Mettre au frais si nécessaire.

NB : Si vous devez congeler les macarons, ajoutez 5g de miel neutre dans la crème pour conserver le moelleux de la ganache une fois décongelée.

 

PS : pour le caramel au beurre salé, faire fondre 25g de sucre en poudre dans une poêle sans remuer.

Quand il est liquide et bien doré, l’éteindre hors du feu avec 10g de beurre salé. Bien mélanger.

Ajouter 5 cl de crème fraiche tiède. Remuer et débarrasser. Conserver à température ambiante.

 

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De quoi ravir nos amis ce soir...

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vendredi 5 octobre 2007

Et pour finir un repas copieux en douceur...

N'est-ce pas sympa de terminer un déjeuner par des petites douceurs ? Et comme les mignardises ont l'avantage de convenir à tous les estomacs, elles ont leur place à la fin d'un repas copieux. On s'en contente d'une seule si on est raisonnable, mais on peut se laisser aller à en déguster une autre, puis une autre, et encore une... C'est qu'il faut bien goûter une de chaque !

mini_tartelettes

 

 

Assortiment de mini-tartelettes

pour 20 pièces :

- 230g de pâte sablée ou brisée sucrée

pour 6/7 mini-tartelettes chocolat blanc-framboises :

- 50g de chocolat blanc de couverture

- 70g de crème liquide

- une belle poignée de framboises (100g ?)

pour 6/7 mini-tartelettes au chocolat noir :

- 80g de chocolat noir de couverture

- 3 cuillères à soupe de crème fraiche

- 1 cuillère à soupe de sucre en poudre

pour 6/7 mini-tartelettes pommes-noisettes :

- 1 pomme de type Reinette

- 1 cuillère à soupe de miel

- 1 noisette de beurre

- 5 noisettes

Abaisser la pâte. Découper des fonds de tartelettes à l'aide d'un emporte-pièce. Foncer les empreintes d'une plaque à mini-tartelettes en silicone.

Préchauffer le four position classique à 200°.

Peler la pomme et la couper en dés. Les faire revenir avec le beurre dans une poêle quelques minutes. Laisser refroidir.

Faire fondre le chocolat blanc en morceaux avec 20g de crème 30 secondes au micro-ondes. Bien mélanger et ajouter le reste de crème fraiche. Mélanger de nouveau. Réserver au congélateur le temps de préparer le reste (30 minutes).

Répartir les pommes sur les fonds de tartelettes. Parsemer de noisettes préalablement concassées. Verser un peu de miel .

Recouvrir les empreintes sans garniture de haricots (pour une cuisson à blanc) et enfourner la plaque pour 15 minutes (variable selon le four).

Faire fondre le chocolat noir et la crème fraiche 30 secondes au micro-ondes. Ajouter le sucre et bien mélanger. Réserver.

Sortir le mélange chocolat blanc /crème fraiche du congélateur (la préparation ne doit être ni liquide, ni solide). Le fouetter comme pour une chantilly. Réserver cette ganache montée.

Une fois les mini-tartelettes cuites, les sortir et les laisser refroidir sur une grille.

Garnir des fonds de tartelettes de la ganache montée au chocolat blanc. Recourvrir de framboises.

Remplir les fonds restants de ganache au chocolat noir.

Déposer les mini-tartelettes sur un plat de service.

NB : - Dans l'assortiment de tartelettes que je vous propose, seules celles aux pommes nécessitent une cuisson  avec garniture. Pour gagner du temps et faire des économies d'énergie, je vous propose donc de les cuire en même temps que les autres fonds de tartelettes qui exigent, eux, une cuisson à blanc.

- Si votre plaque ne comporte pas assez d'empreintes, vous devrez procéder en deux fournées. Mais, attention !, attendez bien que la plaque soit totalement refroidie pour garnir les empreintes. Sinon, au contact du moule chaud, la pâte se rétracte. Pour se faire, une fois la première fournée démoulée, passez la plaque sous l'eau froide et séchez-la.

- vous pouvez aussi préparer des tartelettes au citron. Elles sont très rapides à réaliser si, comme moi, vous avez toujours des pots de tartinade au citron d'avance. Il suffit juste de cuire à blanc les fonds de tartelettes et de les garnir, une fois refroidies, de la tartinade.

- d'autres garnitures possibles : noix, amandine aux poires, rhubarbe...

Ces mignardises m'ont été largement inspirées de celles  que proposent Mercotte dans son nouvel ouvrage 30 desserts créatifs pour toutes les occasions aux éditions Square des loisirs.

samedi 1 avril 2006

Le printemps passe à table !

Quand on reçoit, pour la première fois, à déjeuner ses "beaux grands-parents" âgés de 90 ans, ayant voyagé trois heures en train, on se doit de les accueillir dignement ! Surtout quand ils sont accompagnés de belle-maman, fin cordon bleu !

Le choix du menu est alors stratégique : classique ou, plutôt conventionnel, mais pas trop afin d'en faire ressortir la personnalité de la cuisinière, en harmonie avec le temps (maussade avec quelques éclaircies !), riche en produits de saison.
Le temps de préparation importe aussi, surtout quand on a des enfants en bas-âge, un spectacle à l'école toute la matinée et des journées qui ne dépassent pas 24h ! Le tout est donc de préparer une bonne partie du repas la veille, afin d'en garder un minimum avant le déjeuner.
Sans vouloir me vanter, je pense m'en être pas trop mal sortie ! Même si j'avais prévu des macarons pour le café mais n'ai pas eu le temps de les confectionner, ni même le courage !

Le menu :

champagne et amuse-gueules chauds
(mini-friands à la saucisse, mini-tartelettes à la tomate, mini-tatin aux pommes et boudin noir)

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salade "retour de marché"

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noix de veau aux saveurs normandes (pommes et andouille de Vire), sauce au pommeau
fagot de haricots verts et mini-gratin aux deux pommes

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fromage, salade

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millefeuille croustillant de mousses (au chocolat noir et blanc) et framboises

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café et fritures du 1er avril



Les amuse-gueules ont été préparés depuis plusieurs jours (au fur et à mesure des chutes de pâte feuilletée, en fait) et congelés. Je vous conseille ce truc, c'est très pratique pour un apéritif improvisé.

Hier après-midi, j'ai préparé la noix de veau et l'ai cuite à la vapeur pendant 15 minutes (mi-cuisson).
J'ai également fait cuire les haricots verts à la vapeur (toujours dans la cocotte-minute) et les ai roulé dans de la poitrine fumée. Me suis aussi occupée des asperges, du gratin aux deux pommes (2/3 de pommes-de-terre, 1/3 de pommes), des mousses et des feuilles de brick.

En fin de matinée, aujourd'hui, il me restait à dresser les assiettes pour l'entrée, à finir de cuire, au four, la viande et le gratin (restait une vingtaine de minutes), à préparer la sauce au pommeau.
A la dernière minute, j'ai dressé le plateau de fromages et le dessert.

Salade "retour du marché"

salade_retour_de_march__001

pour 6 personnes :

- 12 asperges blanches ou violettes

- 150g de salade mélangée dont roquette

- 2 petites tomates fraiches ou en conserve (à l'huile, rôties au four Sacla)

- 6 crevettes cuites

- 6 cuillères à soupe de chair de crabe

- 6 oeufs de caille

- 12 copeaux de parmesan

- 1 orange

- 2 cuillères à soupe de crème fraiche

- 1 cuillère à soupe de mayonnaise

- 1 cuillère à soupe de vinaigre de Xérès

- 2 cuillères à soupe d'huile

- fleur de sel, poivre

La veille ou une bonne heure avant,

Eplucher les asperges (tailler le bout filandreux et ôter la peau sur toute la longueur).

Les déposer dans le panier vapeur de l'autocuiseur. Faire cuire 4 mn à partir du sifflement (temps variable selon les autocuiseurs).

Sortir les asperges et les déposer sur une feuille de papier absorbant.

Les mettre au frais une fois refroidies.

Faire cuire les oeufs de caille 3 minutes dans une casserole d'eau bouillante salée. Laisser refroidir. Les écailler.

Laver les tomates et les détailler en dés. Eplucher les crevettes en prenant soin de conserver la tête et la queue.

Dans un bol, mélanger la crème fraiche et la mayonnaise.

Préparer la vinaigrette, en laissant fondre la fleur de sel dans le vinaigre, en ajoutant le poivre, l'huile d'olive et une cuillère  de jus d'orange et en fouettant vigoureusement. Arroser la salade et bien mélanger.

Dans chaque assiette, déposer un peu de salade en rond (idéalement, dans un cercle). Ajouter une cuillère de miettes de crabe, puis une autre de dés de tomate. Oter le cercle. Poser sur l'ensemble une crevettes, deux asperges, un oeuf dur, deux copeaux de parmesan et
une petite cuillère de sauce crème.

Arroser de quelques gouttes de vinaigrette. Râper l'orange au-dessus de l'assiette.



Noix de veau aux pommes et à l'andouille de Vire

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La recette est par ici.


Millefeuille croustillant aux deux chocolats : variante


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Même méthode que la version précédente, mais mousse au chocolat blanc parsemée de framboises à la place de la mousse au chocolat au lait.

pour la mousse au chocolat noir :

- 150g de chocolat noir de couverture

- 3 oeufs (jaunes et blancs en neige)

- 60g de beurre

- 45g de sucre

pour la mousse au chocolat blanc :

- 100g de chocolat blanc de couverture

- 1 oeuf (jaune et blanc en neige)

- 10 cl de crème fraiche fouettée (chantilly)

jeudi 15 décembre 2005

La confiserie est un jeu d'enfants (enfin presque !)

Pour parodier les célèbres livres (que je vous recommande vivement d'ailleurs, pour un anniversaire ou Noël) du non moins célèbre Michel Oilver, les gourmandises que nous avons préparées avec mon petit bout de chou aujourd'hui sont vraiment des jeux d'enfants. Voyez plutôt...

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Mendiants

Faire fondre du chocolat noir (ou au lait ou blanc). L'étaler en petites galettes sur une feuille de silicone ou de papier sulfurisé.

Déposer sur chaque, un morceau d'abricot sec, pistache décortiquée (non salée), morceau de zeste d'orange, raisins blonds, amande émondée... Laisser durcir. C'est tout !

Se conservent au réfrigérateur dans une boite plastique.

 

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Fruits déguisés

- des pruneaux

- des abricots secs

- des dattes...

pour la pâte d'amande :

- 100g d'amandes en poudre

- 100g de sucre en poudre

- 3 cuillères à soupe d'eau

- des colorants alimentaires

Préparer la pâte d'amande en mélangeant sucre, amande et eau. Ajouter quelques gouttes de colrant en fonction des couleurs désirées. Bien malaxer à la main (comme de la pâte à modeler).

Former des petits boudins de la longueur des fruits à fourrer.

Faire une fente dans les fruits à l'aide d'un couteau et y déposer la pâte d'amande.

Se conservent au réfrigérateur.

 

La semaine prochaine, nous nous en mettrons pleins les doigts. Mais chut, c'est encore un secret...