lundi 9 septembre 2013

Pas de stress en cuisine ! ou les bonnes résolutions de la rentrée - épisode 1

Comme chaque année, la rentrée s’accompagne de son lot de bonnes résolutions. Une fois n’est pas coutume, vous voilà prête à faire le grand saut pour prendre le temps de cuisiner au quotidien et recevoir sans stresser. Avec quelques astuces chipées à droite et à gauche (cf. la bibligraphie en fin d'article) et adoptées depuis pas mal d'années (même si j'avoue que je ne suis pas toujours au top), je vous promets qu'on y arrive !

Il ne faut pas se voiler la face, bien cuisiner prend du temps ! Comment arriver à tout concilier entre le travail, les courses, les repas, la vie de famille et surtout, comment recevoir ses amis dans la joie et la bonne humeur, sans stress, en les étonnant avec du fait maison ? Ce n’est en pas effet pas simple... mails il existe une solution, un mot magique (et ce n'est pas Mercotte qui va me contredire), c’est l’OR-GA-NI-SA-TION. Celle qui anime tous les cuisiniers professionnels et qui s’adapte parfaitement à notre vie de ménagère. Un peu d’équipement, une pincée d'anticipation, une bonne dose de rigueur et de motivation : voilà la recette du succès.

De l’ordre !

Aménager un espace de travail fonctionnel est essentiel. Dans une petite cuisine comme dans une grande. Pensez à minimiser les déplacements en installant les points froid, cuisson et lavage pas trop éloignés les uns des autres.

Rangez chaque ustensile à proximité de son lieu d’utilisation : les plats de cuisson sous le four, les casseroles sous les plaques de cuisson, la vaisselle au-dessus du lave-vaisselle, les bols et tasses près de la cafetière (tout comme le café d'ailleurs)…

Dédiez les placards à épicerie à chaque famille : le sucré, le salé…

Si le congélateur est à la cave, répertoriez les produits qui y sont stockés et affichez la liste dans la cuisine. Vous éviterez les allers et retours inutiles !

Pendant l’élaboration d’un plat, rangez au fur et à mesure de l’avancement de la recette. Avant d’en entamer une autre, lavez la vaisselle sale. Bref, ne vous laissez pas envahir !

Savoir s’équiper

Un bon ouvrier doit avoir de bons outils. En cuisine, c’est pareil ! Avoir du matériel approprié et le maîtriser font gagner du temps et préviennent les énervements. Privilégiez le pratique à l’esthétique, le durable (et plus cher) au bon marché (et éphémère !). N’hésitez pas à vous équiper de certains appareils comme l’autocuiseur ou le four à micro-ondes qui soulagent les plus pressés.

L’art des provisions

Pour ne pas être prise au dépourvu, ayez toujours à portée de main un minimum vital. Voici un petit kit de survie :

  • Dans les placards : sel, poivre, clous de girofle, noix de muscade, thym et laurier, épices préférées, cubes de bouillon déshydratés (à défaut de bouillon maison au congélateur), huiles, vinaigres, farine, levure, sucre glace, en poudre, en morceaux, poudre d’amande, gélatine, vanille, café, thé, cacao, chocolat pâtissier, pâtes, riz, semoule, fécule, tomates concassées, thon, sardines, pâtés
  • Au réfrigérateur : œufs, beurre, crème, lait, jambon, yaourts
  • Au congélateur : légumes de base (carottes, tomates, petit-pois, courgettes), coulis de fruits, filets de poisson, beurre, lard tranché, fromage râpé (pas mal la nouvelle de Président qui ne colle pas et permet de n'utiliser que ce dont on a besoin sans décongélation), bouillon maison, pâtes à tarte, pain, glaçons
  • A la cave : pommes de terre, oignons, échalotes, ail, bocaux de légumes, confitures, quelques bouteilles de vin…

Vous éviterez ainsi de paniquer quand, au milieu d’une recette, vous vous rendez compte qu’il vous manque quelque chose. Courir chez l’épicier, c’est perdre un temps précieux et se stresser inutilement ! Et puis, avouez que se préparer rapidement une soupe pour le dîner, sans avoir à éplucher les légumes, mais simplement en plongeant la main dans le congélateur, c’est bien agréable…

De la méthode !

Au quotidien comme lorsque vous recevez, commencez par définir les menus. Une étape incontournable et essentielle pour la suite des événements.

Choisissez vos plats selon vos disponibilités, vos réserves et les produits de saison : vous n’aurez pas à courir dans les magasins à la recherche de l’introuvable.

Pensez aussi à votre vaisselle : inutile de prévoir des verrines si vous n’en avez pas !

Planifier ses achats

Bien préparer ses courses n’est pas superflu. Prenez l’habitude de lister précisément (avec les quantités) les ingrédients nécessaires à l’élaboration de vos menus, par commerce et jours d’achat, et pourquoi pas, sur votre téléphone portable (au moins, vous ne perdez pas la feuille de courses !). Les poissons s’achètent au maximum la veille, les viandes 48h à l’avance, les fruits et légumes pas plus de trois jours avant. Pensez-y quand vous faites le marché !

Vive les rétro-plannings !

Pour les dîners importants et afin de ne pas paniquer au moment du service, l’idéal est de prévoir un décompte jour par jour des différentes étapes, pour chaque plat prévu : notez très clairement sur votre agenda ce qui est à élaborer la veille, le matin, avant le repas, à la minute. Un retro-planning, c’est sécurisant. A condition de le respecter !

Anticiper

A l’instar des cuisiniers, faites des préparations la veille, voire plusieurs jours à l’avance. Le week-end, en vacances, confectionnez des fonds de pâte que vous étalez et congelez enroulées. Si vous récoltez des produits de saison en abondance, cuisinez-les, congelez-les ou mettez-les en conserve. Vous apprécierez tout au long de l’année, les coulis de fruits rouges congelés, les abricots ou les mirabelles au naturel, les purées de tomates…

Ne jetez pas les bouillons de pot-au-feu, conditionnez-les en petits volumes plus adaptés au quotidien et congelez-les.

Cuisinez en plus grande quantité et congelez les restes pour avoir toujours des plats sous la main, les soirs où vous avez moins le temps (et puis, il n'y a rien de plus ennuyeux que de manger le même plat 3 jours de suite).

Lorsque vous recevez à déjeuner, mettez la table la veille au soir, ce sera ça de moins à faire !

Halte à l’inconnu !

N’essayez pas de vouloir trop en faire. Rappelez-vous : un plat maîtrisé, c’est un succès assuré ! Inutile donc de vous lancer dans une nouveauté. Et sachez déléguer. Pourquoi vouloir faire du pain alors que le boulanger le fait si bien ? Cuisiner doit rester un plaisir et non un fardeau.

 

A lire absolument...

couverture Solution organisation 240511Solution organisation, Cuisiner et recevoir en restant zen de Mercotte, photos de Sigrid Verbert et Edda Onorato, Altal Editions, 2010.

Huit menus thématiques avec, pour chaque recette, la liste de courses et le rétro-planning, et pas moins de 20 techniques, astuces, tours de mains et informations utiles sur certains produits. Indispensable !

couv livre menus et recettes de la mer au fil des saisonsMenus et recettes de la mer au fil des saisons, Des recettes pas à pas et les conseils d’organisation d’un grand chef de Guy Guilloux, photos de Bernard Galéron, éd. Ouest-France, 2010

Douze menus classés selon les saisons, du plus simple au plus élaboré, avec pour chaque, le plan d’organisation, la liste des courses, des astuces et le pas en pas en photos. Impossible de se louper !Livre “Pressée pas stressée“

Pressée, pas stressée ! 20 menus plaisir pour recevoir zen,Tupperware, 2012

Soixante recettes simples, rapides et gourmandes réparties en 20 menus autour de 5 thèmes : bistrot (campagnard, saveurs d'antan, anti-crise, terroir), 4 saisons, couleurs (vert, noir & blanc, orange, rouge), évasion (exotique, asiatique, oriental, terre-mer) et festif (Pâques, anniversaire, Noël, jour de l'An). Avec en plus, la liste des courses pour 6 personnes pour chaque recette et une multitude d’astuces pour préparer à l’avance des repas du quotidien et pour recevoir, décorer votre table, avoir une bonne organisation dans votre réfrigérateur et dans vos placards...

 

*************************

 

Auto-promo :

 

couverture livreje suis heureuse de vous annoncer que je serai à

 

la Médiathèque de Vassy (Calvados)

 

pour vendre et dédicacer mon livre Il n'y pas que l'escalope à la crème en Normandie !

 

le samedi 28 septembre

 

de 10 à 12h30.

 

 

 

Posté par magkp à 08:04 - - Commentaires [0] - Permalien [#]


lundi 2 septembre 2013

Atelier petits gâteaux avant la rentrée !

Les cartables sont prêts, les crayons taillés et étiquetés au nom des enfants et l'excitation est à son comble. Quoi de mieux pour occuper les petits loulous encore un après-midi qu'un atelier cuisine ? Les rochers sont très faciles à réaliser et se glisseront, demain matin, dans la poche en cas de petit creux !

rochers à la noix de coco (1)

Rochers à la noix de coco

- 125 g de noix de coco râpée

- 125 g de sucre en poudre

- 2 blancs d’oeufs (60g)

Préchauffer le four à 180°C.

Mélanger les blancs, le sucre et la noix de coco.

Sur une tôle à pâtisserie, déposer des petits tas de pâte et les façonner en pyramide.

Enfourner 15 min (surveiller la cuisson).

Laisser reposer sur une grille.

Les rochers se conservent plusieurs jours dans une boite en fer.

*************************

Auto-promo :

couverture livre

je suis heureuse de vous annoncer que je serai à

la Médiathèque de Vassy (Calvados)

pour vendre et dédicacer mon livre Il n'y pas que l'escalope à la crème en Normandie !

le samedi 28 septembre

de 10 à 12h30.

 

Posté par magkp à 08:17 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , ,

lundi 26 août 2013

La voici de retour, la mirabelle de Lorraine !

D'ordinaire, à cette époque, les Lorrains se sont déjà gavés de tartes aux mirabelles, les pots de confiture trônent fièremement dans les armoires à provision, tout comme les pots de fruits au sirop ou à l'eau-de-vie. Mais cette année (comme l'année dernière d'ailleurs - quoique ça semble pire encore), avec le printemps froid que nous avons subi, la mirabelle de Lorraine commence tout juste à mûrir.

Malgré le manque de jus, elle ne manque pourtant pas de saveurs et de sucre. Pas idéale pour de la confiture mais parfaite pour une tarte. Pour changer de la tarte bien fine et croustillante des autres années, j'ai préféré une version plus gourmande avec un lit de crème d'amande. Une recette à réaliser tout au long de l'année selon les fruits de saison : abricots, pommes, poires...

tarte fine aux mirabelles et crème d'amande (11)

tarte fine aux mirabelles et crème d'amande (13)

Tarte à la crème d'amande et aux mirabelles de Lorraine

pour 8 personnes

- 250g de pâte feuilletée maison

- env. 90/100 mirabelles

- 50g de beurre pommade

- 50g de sucre glace + 1 cs

- 1 œuf

- 50g de poudre d’amandes

Au robot, mélanger l'oeuf, le beurre, le sucre et la poudre d'amandes. Travailler rapidement jusqu'à obtention d'une crème homogène.

Etaler la pâte en un rectangle d'env. 25 x 35 cm sur une feuille de papier sulfurisé déposeé sur une grille perforée.

Garnir de crème d'amande.

Couper chaque mirabelle en deux sans séparer les deux lobes, dénoyauter.

Les déposer sur la crème d'amande.

Préchauffer le four position chaleur classqiue à 210°. 

Faire cuire sur la dernière grille en bas du four (la pâte est alors bien cuite et croustillante et le dessus reste doré mais pas cramé !) pendant 20/25 mn.

Parsemer d'un voile de sucre glace pour que faire briller la tarte.

Démouler et laisser refroidir.

tarte fine aux mirabelles et crème d'amande (10)

Posté par magkp à 08:09 - - Commentaires [3] - Permalien [#]
Tags : , , , , ,

lundi 19 août 2013

Du bon usage des huiles

Il en va des huiles comme des vins. On les admire, on les hume, on les goûte, on apprécie les grands crus. Comme par magie, elles révèlent les plats les plus simples. Choisies avec attention, en fonction de leur usage, elles nous accompagnent au quotidien comme dans les moments d’exception.

De légères notes d’agrumes, des odeurs intenses de sous-bois, un léger piquant, l’huile s’analyse, se mesure, avec les yeux pour observer l’extraordinaire palette de couleurs – du marron au vert –, avec le nez pour évaluer le parfum et détecter d’éventuelles défauts de moisi, de rance… et, enfin, la bouche.

L’art de la dégustation

Contrairement aux autres aliments, l’huile n’est ni sucrée, ni salée, ni même acide. Elle se juge sur sa structure et ses arômes : son amertume – directement liée aux variétés de fruits, à leur maturation et à l’âge de l’huile –, son onctuosité – cette sensation tactile, plus ou moins piquante, ardente, visqueuse, qui s’estompe avec le temps –, et son fruité – vert aux odeurs herbacées, mûr aux arômes de fruits rouges ou de fleurs, noir aux notes de cacao, de vanille…

Une huile un peu amère et ardente laisse en bouche une impression de fluidité, de souplesse, alors qu’une huile douce, une empreinte velouté, ronde, moelleuse. En dégustant une huile, on l’aura compris, les sens s’éveillent et les sensations se mêlent.

Raffinée, vierge ou pure ?

La plus courante sur le marché, l’huile raffinée subit un traitement mécanique et/ou chimique afin de lui garantir une meilleure conservation et flexibilité d’utilisation. Après le traitement, elle conserve la même composition en acides gras mais perd la plus grande partie de ses antioxydants, polyphénols, phytostérols…

100% naturelle, sans aucun traitement, l’huile vierge est obtenue par simple pression à froid, ce qui lui garantit un goût authentique et fruité et lui permet de préserver tous les composants naturellement présents dans le fruit.

Mélange d’huile raffinée et d’huile vierge d’une même graine oléagineuse, l’huile pure est moins chère que l’huile vierge, plus goûteuse et plus stable que la raffinée.

Les huiles du quotidien

Arachide, tournesol, colza, olive, pépins de raisin : voilà le quinté des huiles les plus courantes dans nos placards.

Claire, sans saveur prononcée, l’huile d’arachide a envahi la planète, laissant derrière elle, saindoux, graisse de canard et beurre qui faisaient la richesse gastronomique de certaines de nos régions. Il faut dire qu’elle est bon marché et résiste très bien aux hautes températures. Idéal pour les fritures et les cuissons à la poêle. Seulement, la cacahuète étant la deuxième cause d’allergie alimentaire dans le monde, mieux vaut sérieusement diminuer l’huile de ce fruit à coque au profit d’une autre, plus saine pour la santé et avec tout autant d’atouts : l’huile d’olive.

Incontournable dans la diète méditerranéenne – d’ailleurs récemment inscrite au patrimoine culturel immatériel de l’humanité par l’UNESCO –, elle a su nous séduire, malgré un goût prononcé. Au point qu’on en oublierait presque qu’elle reste grasse, comme toutes les huiles, et qu’il ne faudrait pas en abuser ! Certes, elle est particulièrement adaptée au quotidien : elle peut être chauffée jusqu’à 220° (la température de friture étant de 180°), se marie bien avec les légumes, convient aux marinades, aux vinaigrettes et aux mayonnaises. Quelques gouttes dans une pâte à tarte lui donne un croustillant et une couleur très agréable et originale.

Plus consensuelle, l’huile de tournesol au léger goût de noisette convient également à tous les usages, pour l’assaisonnement comme pour frire, rissoler et colorer les aliments.

Intéressante sur le plan de la santé (riche en oméga 3 et 9), l’huile de colza est parfaite pour le quotidien, à froid comme en cuisson douce (pas plus de 150°, mais attention à l'odeur de poisson quand on la chauffe !). Savoureuse, elle souligne sans prédominer une laitue, des légumes verts, rehausse des betteraves et des pommes de terre.

Un point commun avec l’huile de pépins de raisin, dont le goût neutre n’altère pas la saveur des plats, à froid comme à la cuisson. Comme elle ne fige pas, l'huile de pépins de raisin est idéale pour la mayonnaise et les marinades qui doivent attendre sagement au frais l'heure du repas. Avec un point de fumée élevée, elle s’utilise en friture et remplace avantageusement le beurre… sans brûler. Indispensable donc !

Les huiles de caractère

VIS_BOUT_ARGAN_HDReconnues ou méconnues, les huiles de noix, de noisette, d’amande et d’argan envoutent les plats les plus simples.

Celle de noix est inévitable pour apporter une touche rustique aux recettes authentiques. A utiliser de préférence à froid, elle se mêle avec gourmandise au vinaigre balsamique, blanc d’estragon ou de vin rouge, renforce les saveurs d’un plat de viande ou de poisson grillés comme d’une pâtisserie à base de pommes ou de poires.

Fabuleuse avec les salades, l’huile de noisette est également merveilleuse dans les pâtes, les pommes de terre ou les haricots, à la place du beurre. Torréfiée, elle dégage un parfum de praline qui s’accommode au fromage, à un carpaccio de bœuf, à du poisson et au chocolat transformé en pâte à tartiner…

Au Maroc, c’est l’huile d’argan qui, sous cette forme, fait des émules auprès des enfants. Aussi bonne pour la peau que les papilles, cette essence ancestrale et précieuse, issue de l’arganier (un arbre sauvage qui ne pousse que dans le sud-ouest du pays), s’invite dans de nombreux plats dont les tajines, les taboulés et les pâtisseries.

Quant à l’huile d’amande, également réputée en cosmétique, elle donne de la fantaisie aux vinaigrettes et à la pâtisserie grâce à ses arômes légèrement toastés.

Délicates, ces différentes huiles ne supportent pas les chauffes à haute température, rancissent vite et se conservent au réfrigérateur.

Les huiles inattendues

Avocat_250ml_HDEncore rares dans l’hexagone mais réputées ailleurs (l’huile de sésame est très courante en Asie, celle de pépins de courge, une fierté autrichienne), les huiles d’avocat, de sésame, de pistache et de pépins de courge séduisent par leur couleur intense (ambrée pur celle de sésame, verte les autres et avec des reflets lie de vin pour celle aux pépins de courge), leur texture ronde et leur saveur unique au goût fruité. Du coup, on les sollicite de l’entrée au dessert !

Pour sublimer une salade, elles entrent dans la composition d’une vinaigrette, avec du balsamique ou du citron pour l’huile de pistache, avec du vinaigre de riz, du gingembre frais et de la moutarde pour celle de sésame.

L’huile d’avocat est un pur délice dans la mayonnaise ou sur un filet de poisson cuit en papillote.

Celle de pistache réveille l’avocat, le fenouil et même les fraises. Elle fait sensation dans un tartare de poisson, dans un gâteau (à la place du beurre) ou une ganache pour un macaron.

Quant au mariage huile de pépins de courge - glace à la vanille, il est tout simplement succulent.

Si l’huile de pistache est particulièrement fragile (pas de cuisson à haute température et une conservation au réfrigérateur), les autres s’utilisent aussi bien à froid qu’en sauté ou friture.WokThai_LaTourangelle

Les huiles parfumées

Huiles d’olive, de tournesol ou de pépins de raisin se prêtent bien aux arômes : aux tomates séchées et aux herbes de Provence, pour agrémenter une fondue, au piment rouge et à la coriandre, pour relever une pizza ou une sauce tomate, à la truffe noire ou blanche pour exalter des œufs, un risotto ou des champignons…

Elles sont vendues toutes prêtes mais il est tout à fait possible d’en faire soi-même. Des feuilles de basilic, du romarin, du thym, des quartiers de citron, de l’ail ou des échalotes parfument agréablement une huile neutre. Il suffit de les laisser mariner 3 à 4 semaines avant de les utiliser en assaisonnement ou en cuisson.

A la dernière minute, l’huile de pépins de raisin peut aussi être agrémentée de dés de curcuma frais, de chorizo ou de jambon cru pour y pocher des pavés de poisson et rehausser leur saveur délicate.

L’huile et la santé

De même valeur énergétique, les huiles ont des apports différents en vitamines et en acides gras, dont les fameux omégas 3,6 et 9. Des acides essentiels à la construction cellulaire et au bon fonctionnement du système cardio-vasculaire, mais qui, en déséquilibre, augmentent certains problèmes de santé. Il est donc recommandé de modérer les huiles de soja, de tournesol ou de maïs, de privilégier celles de colza et de noix et de les associer à l’huile d’olive.

Comment la conserver ?

Chaleur, UV et oxygène fragilisent les huiles végétales et accélèrent leur rancissement. C’est pourquoi elles doivent se conserver à l’abri de l’air, de la chaleur et de la lumière, dans un garde-manger pour les huiles stables, au réfrigérateur pour les plus fragiles.

Posté par magkp à 08:19 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :

lundi 12 août 2013

Une entrée raffinée

Une invitation dimanche prochain et aucune idée d'entrée ? Voici un plat raffiné, de saison et vraiment très facile à réaliser.

corolles de légumes grillés (4)

Corolles de légumes confits

pour 4 pers.

- 1 poivron jaune

- 1 poivron rouge

- 3 tomates

- 1 oignon rouge

- 4 feuilles de bricks

- 25g de beurre salée

- un peu de salade (facultatif)

- 4 coeurs d'artichauts à l'huile (Sacla notamment)

- 125g de feta

- 1 poignée de pignons de pin

- 1 poignée de sésame

- huile d'olive

- sel, poivre

Laver et couper les poivrons en deux.

Les épépiner et les disposer sur la lèchefrite côté bombé sur le dessus.

Les faire griller 5 à 10 mn sous le grill du four.

Les sortir (avec précaution) et les enfermer dans un sac ou une boîte plastique une dizaine de minutes pour faciliter l'épluchage.

Oter la peau à l'aide d'un couteau ou des doigts.

Couper les poivrons en cubes d'1 cm (en mirepoix donc).

Laver et tailler les tomates de la même façon.

Eplucher et ciseler l'oignon rouge.

Mélanger les différents légumes dans un saladier.

Assaissonner généreusement et arroser d'huile.

Bien mélanger et réserver au frais une demi-heure mimum.

Pendant ce temps, étaler les pignons de pin sur une tôle. Les passer sous le grill quelques minutes.

Faire fondre le beurre au micro-ondes.

Au pinceau, badigeonner chaque feuille de brick de beurre fondu.

Chemiser 4 ramequins avec les feuilles de brick.

Passer au four quelques minutes.

Démouler et déposer la salade de légumes dans chaque corolle.

Parsemer de coeurs d'artichauts, de dés de feta, de pignons de pin torréfiés et de graines de sésame. Servir.


lundi 5 août 2013

Grosses chaleurs et grande flemme !

Certains conçoivent les vacances comme un moment privilégié pour pratiquer du sport : piscine, voile, marche, canoë, via ferrata, parapente, tennis... Pour ma part, ça serait plutôt flâneries dans de jolies villages et sur les marchés, lectures au bord de la piscine, pétanque, badminton (mais tranquille)... Il ne faudrait quand même pas être fatiguée pour reprendre le boulot !

Côté cuisine, je privilégie les ustensiles pratiques qui permettent de se régaler sans trop se prendre la tête. Barbecue, Easy Chef de Tupperware pour les rillettes de sardines à l'apéro et les sauces qui accompagnent les grillades et... Magic Freez'Mug pour des granités rapides et rafraichissants. Ce mug en silicone composé d'une poche réfrigérante accueille toutes les boissons pourvues qu'elles soient sucrées, non allégées et bien fraiches : jus de fruits, café, thé...  Le coup de coeur des enfants (et des parents) cet été !

 

Café frappé

- 20 cl de café au lait sucré bien froid

Sortir le Magic Freez'Mug du congélateur (il doit y être depuis au moins 3 heures, le mieux étant de le laisser en permanence) et le café au lait du réfrigérateur.

Remplir le Magic Freez'Mug avec la boisson fraiche jusqu'à 2 cm du bord maximum.

Refermer le couvercle et laisser reposer la boisson pendant au moins 1 mn.

Presser les parois 1 ou 2 mn. Le granité est prêt à être dégusté !

Posté par magkp à 08:04 - - Commentaires [1] - Permalien [#]
Tags : , ,

lundi 29 juillet 2013

Surprenant mais délicieux

Voilà une salade qui ne laisse jamais personne indifférent. A première vue, elle ressemble à un taboulé. Légère, rafraichissante, elle a sa place sur un buffet et accompagne agréablement des sauisses grillées. A coup sûr, elle fait un tabac. Inutile de contredire vos hôtes. Laissez-les goûter, voyez leurs réactions et ensuite, seulement, dites leur la vérité !

taboulé de chou-fleur

Taboulé de chou-fleur

- 1 1/2 chou-fleur

- 3 ou 4 tomates

- 1 botte de petits oignons nouveaux

- 1 poignée de raisins secs

- 1 poignée de pignon de pin

- 1 bouquet de coriandre

- 1 1/2 bouquet de menthe

- le jus d'1 1/2 citron

- de l'huile d'olive

- sel, poivre

Oter les feuilles du chou.

Le râper ou le mixer au robot.

Laver et couper les tomates en dés. Eplucher et émincer les oignons. Ciseler les tiges.

Laver et ciseler les herbes.

Préparer une vinaigrette avec le jus de citron, l'huile , le sel et le poivre.

Mélanger tous les ingrédients dans un saladier et réserver au frais au moins 2h.

lundi 22 juillet 2013

Tomates et courgettes, les rois de la farce !

Même si la plupart des légumes se prêtent aux farcis, l’été, tomates, courgettes rondes, aubergines, poivrons, artichauts et pommes de terre, en sont les stars incontestées.

Il est de coutume de les farcir d’un mélange de hachis de porc et de bœuf ou de veau, relevés d’oignons, de persil, de thym... On ne mixe pas la viande, elle serait réduite en purée ! On la hache au hachoir électrique, à main ou, pour des petites quantités, au couteau. Et on n'oublie pas que, selon la taille des aliments hachés, la farce n’a ni la même allure, ni le même goût.

Dans les traditionnels petits farcis niçois, on utilise volontiers des restes de daube que l’on rehausse de verts de blette ou d’anchois. Le pot-au-feu est également le bienvenu. La farce peut être liée d’œuf, de mie de pain, de fromage frais ou encore de pulpe des légumes évidés qui apportent du moelleux et la parfument agréablement. Certaines cuisinières font d’abord cuire le hachis avant d’en farcir les légumes, d’autres ajoutent du riz dans le fond... A la manière turque, on peut tout à fait farcir aubergines et poivrons avec de la viande d’agneau qu’on agrémente de semoule, de raisins et d’amandes.

Pour ma part, après une journée de travail, je n'ai pas le temps de me plonger dans une telle préparation. J'ai donc adopté depuis des années un mélange de chair à saucisse et de veau vendu chez le boucher dont je garnis les légumes, sans cuisson préalable. Au four une toute petite heure et c’est prêt ! Pas de quoi s'en priver !

légumes farcis (1)

Légumes farcis express

pour 4 personnes :

- 4 grosses tomates

- 4 courgettes rondes

- 600/700g de chair à farcir (mélange de porc et de veau hachée, assaisonné et persillé)

- qs parmesan

- qs de beurre

- qs de riz

Déposer la viande hachée dans un grand saladier.

Laver les légumes.

Couper le chapeau des tomates. Conserver éventuellement la queue.

Evider les tomates à l'aide d'une petite cuiller sans les transpercer.

Récupérer le jus et la chair. Détailler celle-ci en petits dés de 2-3 mm. Mélanger à la viande hachée.

Couper le dessus des courgettes.

Evider à l'aide d'une petite cuiller sans les transpercer.

Détailler la chair en petits dés de 2-3 mm. Mélanger à la viande hachée.

Tapisser le fond du plat d'un peu de riz.

A l'aide d'une fourchette, garnir les légumes de la farce et les déposer dans le plat.

Recouvrir les tomates de leur chapeau.

Ajouter une petite noisette de beurre sur les tomates, du parmesan râpé sur les courgettes.

Faire cuire 45 mn à 180° et déguster.

NB : Trop de jus tue le plat !

Pour qu’elles ne rendent pas trop d’eau à la cuisson, mieux vaut faire dégorger les tomates avant de les farcir. Pour cela, une fois évidées, salez l’intérieur et retournez-les le temps de préparer les légumes. Ou bien alors, tapissez le fond du plat d’un peu de riz ou de blé. Vous aurez moins de jus, des céréales cuites et parfumées et un plat complet apprécié des enfants.

Des légumes pimpants à la sortie du four

Tout d’abord, serrez bien les légumes dans le plat pour qu’ils tiennent mieux lors de la cuisson. Pensez aussi à retourner les chapeaux et les poser sur la farce, tête en bas, pour ne pas qu’ils se fripent à la cuisson. Au moment de servir, il suffit de les remette dans le bon sens : ils sont alors luisants et bien rebondis. Oubliez si, comme moi, vous préférez des chapeaux caramélisés par la cuisson !

Posté par magkp à 08:34 - - Commentaires [1] - Permalien [#]
Tags : , , , ,

lundi 15 juillet 2013

Les secrets du tajine marrakchi

Ca y est : l'heure des vacances a sonné pour beaucoup d'entre vous. Pour les autres, voici de quoi vous évader le temps d'un repas et de sa préparation. Direction le Maroc !

Lors d'un voyage à Marrakech en mai dernier, j'ai découvert la cuisine au tajine et au brasero (ou kanoun) que je n'avais jamais pratiquée. Sous des apparences assez rustiques, le brasero permet de cuisiner dehors (et là-bas, les femmes l'utilisent même dans la cuisine, mais bon, c'est comme un barbecue dans la maison : pas top !) des plats délicieusement parfumés qui changent des éternelles grillades de nos bon vieux barbecues.

2013 05 05 - Marrakech - mosquée la Koutoubia (1)Marrakech - mosquée de la Koutoubia

C'est quoi au juste ?

Le tajine, qui désigne pour la plupart d'entre nous, d’excellentes spécialités culinaires marocaines à base de poisson, de viande, de volaille ou de légumes cuits en ragoût, est avant tout le nom donné à l’ustensile de cuisine traditionnel berbère dans lequel elles mijotent.

Plat de cuisson creux en terre cuite, surmonté d’un couvercle conique, le tajine permet de cuire des aliments à l’étouffée en préservant leurs saveurs et leurs bienfaits. Après avoir mariné dans un subtil mélange d’épices et d’aromates, la viande – ou le poisson– est disposée dans le fond du plat et recouverte de légumes et d’un peu d’eau. Une fois fermé, le tagine est posé directement sur le brasero, un foyer en terre cuite qui accueille du charbon.

A défaut, le tajine peut tout à fait être posé sur le barbecue à charbon, mais pas en contact direct avec la flamme, sur le gaz (plaque, barbecue...) ou la plaque à induction, avec un diffuseur. Le plat cuit ainsi, au départ à feu modéré car les charbons sont ardents puis, petit à petit, à feu plus doux, entre 1h et 2h en fonction des ingrédients. Le brasero contient normalement le charbon nécessaire au temps de cuisson.

Les différents tajines

Parmi les tajines traditionnels, le Chamali, en terre cuite non vernissé, convient aux cuissons sur feu doux. En revanche, les tajines vernissés de couleur marron, comme le Slaoui et certains modèles avec motifs émaillés, sont sans doute les plus résistants et les moins chers. Ils se prêtent à toutes les préparations et toutes les cuissons.

Au-delà des tajines de cuisson, il existe aussi des modèles vernissés, rehaussés d’ornements émaillés, qui sont seulement destinés au service des plats chauds comme le Sfioui ou le Fassi, voire uniquement à la décoration. Il est donc nécessaire de se renseigner avant d’acheter.

Enfin, on trouve aujourd’hui des tajines en fonte, en aluminium, en silicone ou encore des modèles électriques. Mais bon, peut-on parler de tajine ?

Pour bien choisir

Produit artisanal fabriqué à la main, le tajine nécessite d’être examiné minutieusement à l’achat. Le moindre défaut serait fatal à la cuisson. Le plat doit être résistant et ne comporter aucune fissure. Le couvercle doit se poser correctement sur le plat et posséder un petit orifice pour évacuer la vapeur.

Avant la première utilisation, il est essentiel d’imperméabiliser le tajine. Pour cela, il suffit de le faire tremper une nuit dans l’eau froide puis de le laisser sécher. On l'enduit ensuite d'huile. On peut aussi verser un petit verre d’huile d’olive avec, éventuellement, une branche de thym, qu'on laisse frémir sur feux doux environ cinq minutes. Ainsi enduit, le tajine résiste mieux aux chocs thermiques, ne fissure pas à la première utilisation, n'accroche pas trop et se lave plus facilement.

Voilà pour le matériel.

Côté recettes

De la simple omelette à l'agneau aux dattes, le tajine permet de laisser libre cours à son imagination et le contenu de ses placards : tomates, oignons, poivrons, citrons confits, fruits secs, ailes et cuisses de poulet, boulettes de boeuf, oeuf, filets de rouget... Le principe est toujours le même : faire chauffer de l'huile, y faire revenir des oignons, des légumes, ajouter les épices, les herbes, les colorants, un fond d'eau pour éviter qu'ils accrochent, puis éventuellement la viande, le poisson ou les oeufs.

L'idéal est de couper de petits morceaux pour privilégier des cuissons courtes. Car, pour les Marocaines, le tajine permet d'inviter des amis passés prendre l'apéritif à l'improviste. Le temps de boire un ou deux verres, de papoter un peu et le dîner est prêt ! Il faut savoir aussi que le tajine est un plat convivial, de partage, qui ne se déguste pas avec des couverts mais à même le plat, avec les doigts ou plutôt des morceaux de pain. Les quantités de viande et de légumes ne sont donc pas énormes (et toutes sans mesure, à l'à peu près - difficile dans ces conditions d'écrire une recette ensuite !) et un tajine qui, chez nous, serait servi pour 4, convient là-bas au moins pour 8.

2013 05 05 - Marrakech - place Jemaâ-el-FnaMarrakech - place Jemaâ-el-Fna

2013 05 09 - Essaouira (21) - le marché aux poissons sur le portEssaouira - marché aux poissons

2013 05 09 - Essaouira (22) - le marché aux poissons sur le port

2013 05 09 - Essaouira (23) - les marchands d'orange pressée sur le portEssaouira - vendeur d'oranges

Les colorants dans la cuisine marocaine

Dans un pays où les épices regorgent dans les souks, paradoxalement, au quotidien, le safran notamment n'est guère utilisé car, d'après les Marocaines que j'ai rencontrées, il est trop cher. Il faut dire que, contrairement au safran du Quercy par exemple, celui qui abonde dans les souks de Marrakech n'est pas d'une grande qualité : peu parfumé et peu colorant. Il faudrait donc en mettre une grande quantité pour que le plat profite de sa jolie couleur jaune. Or, les femmes utilisent beaucoup d'épices : elles en ajoutent dans tous les plats, notamment ceux de viande. La raison invoquée ? La viande n'est pas toujours d'une grande fraicheur : elle traine sur les étals, à la chaleur, les carcasses sont bien souvent accrochés devant l'échoppe, sur le trottoir, à la poussière et dans la fumée du réparateur de mobylettes d'à côté. Je n'ai malheureusement pas réussi à prendre des photos mais je l'ai constaté à plusieurs reprises lors de nos ballades. Dans ces conditions de conservation, la viande est très forte en goût et nécessite des épices. Le poivre, le gingembre, le cumin, le paprika et la coriandre sont sans doute les plus utilisées.

Pour les accompagner et accentuer les couleurs, les colorants sont donc fréquents. Et je dirais même que les Marocaines en raffolent ! Des produits synthétiques vendus en fiole (comme les épices Ducros) dans n'importe quels épiceries ou supermarchés qu'elles ajoutent dans les plats salés comme sucrés. Certes, nous étions dans un club, mais il n'y avait qu'à regarder les buffets pour se rendre à l'évidence : les plats y étaient très colorés (hum les crèmes à la vanille rose flashy !). Et d'après le personnel, les colorants y abondaient aussi bien ici que chez eux. Si cela ne semblait nullement leur poser de problème, pour moi, un mythe était tombé !

Bien sûr, je suppose que dans les grands établissements gastronomiques, les habitudes ne sont pas les mêmes. Et mon constat ne doit pas être interprété comme une généralité. Néanmoins, pour avoir parlé avec plusieurs Marrakchis, c'est ainsi qu'ils cuisinent au quotidien.

2013 05 06 - démonstration cuisine tajine boulettes-oeufs (7)

Tajine du célibataire ou tajine de keftas aux oeufs

- du boeuf haché (on va dire 400g)

- 1 bouquet de coriandre

- cumin (voyez les quantités d'épices dans la coupelle, à gauche sur la 2ème photo ci-dessous)

- paprika

- safran en poudre ou colorant rouge

- poivre

- sel2013 05 06 - démonstration cuisine tajine boulettes-oeufs (2)

- 2 ou 3 cs d'huile d'olive

- 1 poivron vert

- 3 tomates

- 3 oignons

Préparer le brasero. Quand le charbon est ardent, poser le tajine.

Laver les légumes et les herbes. Eplucher les oignons. Ciseler les légumes et la moitié du bouquet de coriandre. Effeuiller l'autre moitié.

Verser l'huile dans le tajine et faire chauffer.

Y faire revenir les oignons, puis les poivrons.

 

 

 

 

 

 

Pendant ce temps, commencer à préparer les boulettes.2013 05 06 - démonstration cuisine tajine boulettes-oeufs (1)

Mélanger (à la main) le boeuf, les épices restantes et la coriandre ciselée.

Former des boulettes à l'aide des doigts.

 

 

 

 

 

 

Dans le tajine, ajouter les tomates et la coriandre effeuillée.2013 05 06 - démonstration cuisine tajine boulettes-oeufs (3)

Ajouter un fond d'eau et la motié des épices. Poser le couvercle et laisser mijoter.

 

Noter sur la photo que le couvercle de forme conique ne comporte pas de trou à son sommet - contrairement à ce qu'on croit souvent, ça n'est pas une cheminée - mais une poignée qui sert aussi de repose-cuiller. Il ne faut pas oublier que le tajine est un ustensile berbère et que les nomades cuisinent dehors, à terre.

 

 

 

 

 

 

 

 

2013 05 06 - démonstration cuisine tajine boulettes-oeufs (4)Poursuivre avec les boulettes jusqu'à épuisement des ingrédients.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

2013 05 06 - démonstration cuisine tajine boulettes-oeufs (5)Ajouter les boulettes sur les légumes compotés.

Verser de l'eau si nécessaire.

Refermer le tajine et laisser cuire 10 minutes.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

2013 05 06 - démonstration cuisine tajine boulettes-oeufs (6)

Casser des oeufs sur le dessus.

Laisser cuire une ou deux minutes à découvert et servir bien chaud.

 

Pour le service :

Poser le tajine au centre de la table, sur un dessous de plat en feuille de palmier tressé pour ne rien brûler.

Déposer une corbeille de galettes de pain.

Chaque convive découpe un morceau qu'il tient entre le pouce et l'index et dont il se sert pour pincer les aliments et les porter à la bouche.

 

 

Posté par magkp à 09:11 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , , ,

lundi 8 juillet 2013

Un dessert qui voit rouge !

gourmand 270Envie d'un dessert frais et gourmand ? J'ai peut-être ce qu'il vous faut. Un basique inratable comme l'un des nombreux autres proposés dans le dernier Gourmand (n°270 en vente jusqu'au 10 juillet aux caisses des supermarchés).

Le bavarois aux fruits rouges fait honneur aux petits fruits du moment : fraises, framboises, myrtilles, groseilles... sont peu caloriques, très bien pourvus en fibres et en vitamines C et possèdent de sérieuses vertus  protectrices du système cardio-vasculaire. Pensez à en glisser une poignée dans une faisselle, une salade ou encore dans la sauce d'une viande rouge. C'est délicieux et bon pour la santé.

La recette que je vous propose est légèrement modifié de celle du magazine : je n'ai pas pu m'en empêcher ! Au lieu de ne mettre que du fromage blanc, je me suis inspirée du bavarois de Carême en ajoutant de la crème. Le célèbre chef de cuisine la montait en Chantilly mais ça fonctionne aussi très bien sans et peut dépanner lorsqu'on n'a ni batteur, ni fouet (en vacances, par exemple). J'ai également diminué de moitié la quantité de gélatine. Malgré une photo peu esthétique, je peux vous assurer que le résultat est parfait et moins écoeurant qu'une panna cotta.

 

 

bavarois aux fruits rouges (1)

Bavarois aux fruits rouges

pour 6 :

- 200g de fruits rouges

- 3 cs de sucre pétillant (ou en poudre classique)

- 200g de fromage blanc lisse

- 200g de crème fraiche

- 3 feuilles de gélatine

- 30g de pistaches concassées non salées

- 5 cl de sirop au chocolat blanc Combier (ou du parfum de votre choix - verveine, sureau, framboise...., à défaut un sirop réalisé à partir de 5 cl d'eau, 80g de sucre en poudre et 1 cc de vanille en poudre)

Faire ramollir les feuilles de gélatine dans de l'eau froide.

Faire chauffer le sirop. Essorer les feuilles de gélatine et les incorporer au sirop. Bien mélanger.

L'incorporer dans le fromage blanc. Ajouter la crème fraiche et bien mélanger.

Verser l'appareil dans le(s) moule(s) ou le(s) cercle(s). Taper doucement pour bien tasser.

Placer au réfrigérateur 2h.

Démouler les bavarois et servir avec les fruits rouges parsemés de pistaches concassées (absentes sur la photo !) et de sucre pétillant.

NB : pour une version encore plus gourmande, faire revenir les fruits rouges avec un peu de miel avant de servir.