mercredi 1 décembre 2010

Un pot-au-feu, ça vous tente ?

Au coeur de l'hiver, quand le gros pull ne suffit plus à nous réchauffer, un seul remède : un bon pot-au-feu ! Le bouillon fumant nous enveloppe de chaleur, la viande tendre et parfumée enchante nos papilles. Et, à la cocotte-minute, rien de plus rapide. On prépare le plat la veille, on le réchauffe le lendemain après avoir ôté le gras à l'aide d'une écumoire. Un régal !

En évoquant la cocotte-minute, les puristes bondissent peut-être. D'une part, parce que le pot-au-feu se prépare normalement en deux temps. D'abord la confection du bouillon d'accueil puis du pot-au-feu lui-même, c'est-à-dire la cuisson de la viande et des légumes dans ce premier bouillon. Ce qui n'est pas ce qu'on fait de plus rapide ! D'autre part, parce que le pot-au-feu doit "sourire", ce qui signifie que l'eau ne bout pas mais frémit. Difficile à respecter à la cocotte-minute ! Enfin, parce que selon les livres anciens, on démarre la cuisson de la viande à chaud (une histoire de cuisson par concentration des saveurs opposée à celle par extraction remise en cause dans le Traité élementaire de cuisine d'Hervé This), ce qui est peu envisageable avec la cocotte-minute. Mais comme tout le monde s'accorde à dire qu'on peut aussi la démarrer à froid, ce qui donne un bouillon plus limpide et plus goûteux, nous voilà sauver !

La cocotte-minute est donc très pratique pour réaliser un pot-au-feu en deux temps, trois mouvements !

Quels morceaux choisir ?

Pour réaliser ce plat, le choix de la viande est primordial. Panacher les morceaux gélatineux, entrelardés et maigres est indispensable pour obtenir un bouillon parfumé.

Parmi la viande gélatineuse, on préfère la queue, la joue, le gîte, le gîte arrière, le jumeau de macreuse ou d'épaule.

Pour les morceaux entrelardés, on opte pour le plat de côtes, le tendron ou le flanchet.

Quant à la viande maigre, on choisit entre le paleron (encore appelé macreuse à braiser), la veine grasse, la griffe délaissé ou la bavette maigre.

La ronde des légumes

Les légumes ne sont pas oubliés pour autant. Carottes, poireaux, navets, mais aussi panais ou rutabagas..., on se laisse attendrir par cette ribambelle joyeuse qui n'attend que notre fourchette pour être écrasées avec un morceau de beurre salée, comme dans notre enfance.

L'art de le déguster

Ce qui est appréciable dans le pot-au-feu, c'est qu'on le mange de multiples façons. Tel quel, on parsème la viande de fleur de sel et on l'accompagne de cornichons et de petits oignons blancs, de moutarde, des carottes de la cuisson et de pommes de terre vapeur.

On sert le reste de viande tiède, en salade, coupée en dés, avec des pommes de terre et un oignon rouge émincés. Ou encore en tranches, réchauffée dans une sauce tomate bien relevée, avec des coquillettes.

On réalise une terrine de boeuf en gelée (avec la viande effilochée et les carottes en dés) ou un hachis Parmentier (avec le reste de viande moulinée, revenue avec un oignon, et une purée de pommes de terre, le tout cuit au four pendant 15 minutes).

Le bouillon, un plat à lui tout seul

On le déguste nature, avec une poignée de vermicelle ou "à la frapouille" (comme on l'appelle parfois en Lorraine, c'est-à-dire avec un oeuf battu).

Au préalable, on prend soin de le filtrer pour enlever les impuretés et le rendre plus limpide. On retire d'abord la viande, les légumes et les aromates avec une écumoire puis on passe le bouillon dans un chinois recouvert d'un torchon propre.

Une autre méthode consiste à clarifier le bouillon avec un blanc d'oeuf. Pour cela, on retire la viande et les légumes, on y jette un blanc d'oeuf (pour 2 litres de bouillon) battu en neige, on laisse frémir quelques minutes puis on tamise. Ainsi traité, le bouillon devient "consommé". Seul bémol, il perd du goût.

Le bouillon sert aussi à cuire le boeuf ficelle, à confectionner la soupe à l'oignon et entre dans la composition de sauces.

Prévenante, on le conserve donc au congélateur dans des bacs à glaçons et différents récipients en plastique (de 25cl à 50cl). Attention à ne pas trop les remplir, car, en congelant, le volume augmente et les contenants éclatent !

Vous l'aurez compris, quand on prépare un pot-au-feu, mieux vaut prévoir large dans les quantités !

pot_au_feu__1_

Pot-au-feu

- 500g de gîte-gîte ou jumeau de macreuse

- 500g de plat de côtes ou de tendon ou de flanchet

- 400g de veine grasse ou de paleron

- 1 joue de boeuf parée

- 1 queue de boeuf coupée en morceaux et dégorgée à l'eau fraiche

- 8 carottes

- 4 navets

- 2 blancs de poireaux

- un bouquet garni : 1 petit bouquet de persil, 2 feuilles de laurier, 2 brindilles de thym, 1 petite branche de céleri, le tout ficelé dans le vert des poireaux

- 2 oignons piqués de 3 clous de girofle

- du gros sel, du poivre

Dans la cocotte-minute, mettre 2 litres d'eau et la viande à tempéraure ambainte.

Porter à ébullition. Ecumer.

Ajouter les légumes épluchés, le bouquet garni, le sel, le poivre.

Fermer la cocotte-minute et porter à ébullition. Dès que la vapeur s'échappe, baisser le feu et laisser cuire à frémissements 50 minutes.

Laisser refroidir et dégraisser à l'aide d'une écumoire.

Au moment du repas, réchauffer puis égoutter la viande. La servir avec des cornichons, de la fleur de sel, de la moutarde, les légumes et des pommes de terre cuites, à part, à l'eau salée ou à la vapeur.

Servir au préalable ou au cours d'un autre repas, le bouillon tel quel, épaissi avec du vermicelle ou clarifié.

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mardi 16 février 2010

Mardi-Gras : des beignets à nous en rendre baba !

Aujourd'hui, Mardi-gras, marque la fin de la période festive du carnaval et de "la semaine des 7 jours gras" qui annonce, selon la tradition chrétienne, le Carême.

Du mercredi des Cendres au dimanche des Rameaux (une semaine avant Pâques - vous suivez toujours ???) vont s'écouler 40 jours de jeûne, pendant lesquels les catholiques  mangent "maigre", et s'abstiennent notamment de viande.

C'est d'ailleurs de là que vient le mot carnaval qui dérive du bas latin carnelevare signifiant "enlever, retirer la chair", c'est-à-dire "retirer la viande" de la table.

Si cette tradition n'est plus très suivie en France, elle est encore très vivante en Louisiane ou au Canada où les enfants dégustent des pancakes au sirop d'érable.

Chrétien ou pas, profitons donc de cette sympathique tradition du Mardi-gras pour faire nos réserves de gras et préparer gaufres, bugnes, oreillettes, beignets...

beignets_aux_pommes_002

et autres fritures...

paillassons_de_pommes_de_terre_et_courgettes_001

 

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mardi 2 février 2010

C'est l'heure de la Chandeleur !

Aujourd'hui, nous sommes le 2 février, jour de la Chandeleur... et des crêpes, inévitablement. C'est le moment où jamais de sortir crêpière et bilig !

Une fête aux multiples origines

Comme beaucoup de fêtes culinaires, la Chandeleur telle que nous la fêtons aujourd'hui, en France, mêle plusieurs traditions païennes et religieuses.

Depuis 1372, la Chandeleur commémore la célébration judéo-chrétienne de la Présentation de l'Enfant Jésus au Temple de Jérusalem et la purification (ou les relevailles) de sa mère, la sainte Vierge. Cette célébration, relatée dans la Bible selon St Luc (II, 22) a eu lieu 40 jours après sa naissance. C'est pourquoi, on fête la Chandeleur, chaque année, le 2 février.

Chandeleur et chandelles

Au-delà de cette origine religieuse, on rapproche la chandeleur de la festa candelarum ou fête (païenne pour le coup) des chandelles, qui consistait à allumer des cierges (ou "chandelles") en symbole de purification.

Purification des troupeaux, pour une meilleure fécondité chez les Romains, dont la fête des Lupercales avait lieu autour du 15 février. Purification des terres avant les semailles pour les paysans celtes pour qui la procession avait lieu le 1er février.

C'est cette Fête des chandelles qui aurait donc donner son nom à la Chandeleur.

Le symbole solaire

Mais pourquoi des crêpes à la Chandeleur, me direz-vous ? Et bien, plusieurs explications existent à ce sujet, sans qu'aucune n'est vraiment la primauté.

Certes, chez les Celtes, la crêpe symbolisait la roue solaire et le don aux divinités sans lesquels il n'y aurait pas de blé. Par ailleurs, au Vème siècle, le pape Gélase 1er faisait, semble-t-il, distribuer des crêpes au pélerins venus de Rome. D'autres avancent l'hypothèse (qui rejoint la tradition celte) que la crêpe, de par sa forme et sa couleur, évoque le retour du soleil au printemps.

N'empêche que, en étant plus pragmatique, c’est à cette époque de l’année que les semailles d’hiver commençaient et que les paysans utilisaient vraisemblablement l'excédent de leurs récoltes (blé ou sarasin selon les régions) en cuisine, en confectionnant notamment des crêpes. C'est un peu la même histoire qu'à Pâques avec l'excès d'oeufs non mangés à cause du Carême...

Rites et coutumes

Aujourd'hui, loin de toutes ces préoccupations, la Chandeleur reste pour nous l'occasion de déguster des crêpes. De perpétuer certaines traditions tout en faisant perdurer certaines superstitions. Qui n'a jamais fait sauter ses crêpes, une pièce dans la main gauche, pour s'assurer la prospérité ? Et gare à vous si vos crêpes, après avoir fait un vol plané, ne retombaient pas correctement dans la poêle ? Vous ne connaitriez pas la chance et la richesse dans l'année !

Au-delà des crêpes, c'est aussi à la Chandeleur que commence la période du carnaval qui s'achève le jour du Mardi-gras. Mais là, c'est une autre histoire. Rendez-vous le 16 février pour le célébrer...

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Retrouvez la recette de la pâte à galette ici...

galette_bretonne_002

... et celle de la pâte à crêpes là

cr_pes__2_

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jeudi 7 janvier 2010

C'est rapide et c'est si bon, les tartelettes au citron !

Quoi de plus sympa que des mini-tartelettes au citron pour accompagner un café ou garnir un buffet de desserts ? Non seulement, elles sont super faciles à réaliser, mais en plus, on peut tout à fait les préparer à l'avance. Les fonds de pâte peuvent être congelés, la crème de citron stockée 3 mois à la cave dans un pot à confiture, fermé à chaud, ou une bonne semaine, au réfrigérateur, une fois le pot entamé.

tartelettes_au_citron

Tarte au citron

pour 20 minis tartelettes ou 1 tarte de 22 cm de diamètre (6 personnes)

pour la crème de citron :

- 3 ou 4 citrons (200g de jus + zestes)

- 3 oeufs

- 130g de beurre

- 200 à 250g de sucre (en fonction des goûts)

pour la pâte sablée (ou sucrée ici):

- 200g de farine

- 100g de beurre

- 100g de sucre en poudre

- 1 jaune d'oeuf

- 5 cl d'eau

Commencer par confectionner la crème de citron (la recette se trouve ici ou ).

Réaliser ensuite la pâte sablée ou sucrée

Pour les mini-tartelettes :

Découper des ronds de la taille des empreintes des moules à mini-tartelettes en silicone. Les déposer sur l'envers du moule afin qu'à la cuisson, ils prennent une joli forme.

Pour la tarte :

Foncer un moule à tarte ou un cercle.

Faire cuire à four chaud (sur la grille du bas du four) 12 minutes environ pour les minis, 25 mn pour la tarte.

Démouler, laisser refroidir puis garnir de crème de citron.

Réserver 1 heure minimum (le temps que la pâte s'imprègne de la crème au citron) avant de déguster.

tarte au citron (1)

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vendredi 18 décembre 2009

Les topinambours si souvent oubliés

La saison des topinambours est courte. Planté en avril, le topinambour, suivant les variétés, se récolte de novembre à mars. Alors mieux vaut en profiter dès leur arrivée !

Un légume ancien à redécouvrir

Ne vous y trompez pas ! Sous son allure rustique, le topinambour cache une chair blanche très fine qui mérite qu'on s'y attarde un peu. Saviez-vous que ce tubercule bosselé est de la même famille que le tournesol ? Celui d'une plante dont la fleur jaune peut atteindre 3 mètres de haut.

Même si l'épluchage est fastidieux, son goût d'artichaut en fait un accompagnement raffiné, bien qu'un peu écoeurant (mais ça n'est que mon avis) en quantité respectable.

Néanmoins, histoire de changer des sempiternelles fagots de haricots verts et marrons, votre volaille rôtie du Réveillon peut très bien s'accomoder d'une petite cocotte de topinambours, non ?

cocotte_de_topinambours__3_

Cocotte de topinambours

pour 6 personnes :

- 1 kg de topinambours (pas trop noueux pour faciliter l'épluchage !)

- 2 échalotes

- 1 gousse d'ail

- 25 cl de bouillon de volaille

- 70g de beurre

- sel, poivre

Brosser les topinambours sous un filet d'eau froide. Les peler, les rincer si nécessaire et les couper en rondelles.

Peler et émincer les échalotes. Peler la gousse d'ail.

Dans une cocotte, faire dorer les échalotes dans la moitié du beurre.

Ajouter les topinambours et laisser cuire à feu moyen 5 minutes en remuant.

Verser le bouillon et ajouter l'ail. Saler (peu à cause du bvouillon), poivrer.

Couvrir et laisser cuire à frémissements un bon quart d'heure. Les topinambours doivent être tendres sans se défaire.

Retirer les topinambours à l'aide d'un écumoire et réserver au chaud.

Incorporer au bouillon de cuisson le reste de beurre en parcelles. Bien fouetter pour obtenir une sauce onctueuse.

Verser sur les topinambours et servir.

Recette extraite de Cuisine et Vins de France n° 119 de décembre 2007.

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mardi 6 octobre 2009

Potée aux lentilles revue et corrigée

Il y a quelques années, alors que je cherchais comment accommoder des lentilles, je suis tombée sur cette recette d'Auyo publiée sur Marmiton. Depuis, ce plat trône régulièrement sur notre table. Avec très souvent un morceau de viande ajouté au début de la cuisson : saucisses, palette, jarret...

C'est un plat familial, facile à réaliser, qui a l'avantage de constituer à lui seul le socle du repas et qui se réchauffe sans problème.

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Potée aux lentilles

Pour 4/5 personnes :

- 4 saucisses fumées

- un morceau de poitrine ou de palette de porc demi-sel

- un jarret de porc demi-sel

- 240g de lentilles vertes du Puy

- 3 carottes

- 1 oignon

- 750 ml de bouillon

- 400 g de concassée ou de pulpe de tomates en conserve

- 1 càs d'huile

- un bouquet garni

Faire tremper la viande demi-sel dans de l'eau froide pendant 2 heures.

Faire pocher le jarret, la poitrine et/ou la palette 30 mn (ou 10mn à l'autocuiseur, dans un grand volume d'eau.

Laver, éplucher et couper en rondelles les carottes.

Eplucher et émincer l'oignon.

Dans une cocotte en fonte, faire revenir les carottes et l'oignon dans l'huile bien chaude.

Ajouter les lentilles, la concassée de tomates et le bouquet garni.

Verser le bouillon. Bien mélanger.

Déposer la viande sur le dessus. Ne pas saler, le bouillon l'est déjà, la viande aussi.

Couvrir et laisser mijoter à feu doux/modéré pendant 45 mn.

Vérifier la cuisson des lentilles et servir bien chaud.

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vendredi 13 février 2009

Pour découvrir le panais

Avec le retour du frimas, l'heure est aux soupes bien chaudes avalées devant une bonne flambée. Pur fantasme de ma part car je n'ai pas encore de cheminée, tout juste un barbecue !

Tant pis ! Les panais dans le réfrigérateur m'invitent néanmoins à préparer un bon velouté pour le dîner. C'est simple, surprenant à la première gorgée, mais finalement délicieux !

velout__de_panais

Velouté de panais

pour 6 personnes :

- 3 panais

- 3 pommes de terre de même taille

- 1 litre de bouillon de volaille (ou bien 1 litre d'eau et 1 cube de bouillon désydraté)

- 200g de crème fraiche

- 30g de beurre

Laver, peler et détailler en cubes les légumes.

Les faire revenir avec du beurre dans la cocotte minute.

Ajouter le bouillon (il doit recouvrir les légumes).

Fermer la cocotte et laisser cuire 15 bonnes minutes à partir du sifflement.

Ouvrir et mixer avec un mixeur à pied ou un blender.

Ajouter la crème, bien mélanger et servir.

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Vous souhaitez déguster d'autres soupes ?

Pour en faire tout un plat, le ttoro

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Pour des cuisses toutes roses, le velouté de carottes aux baies roses

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En manque d'inspiration ? Un velouté de champignons

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Pour un dîner chic, le velouté de chou-fleur et sa noix de Saint-Jacques lardée

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Pour les mordus de verdure, le velouté de courgettes

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Pour en finir avec tous pleins de légumes, le velouté de légumes d'hiver

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lundi 12 janvier 2009

Un déjeuner de famille sans prétention

Quand nous recevons des invités en janvier, l'envie est grande de continuer sur la lancée des fêtes, avec des recettes plus élaborées que d'ordinaire. Pourtant, un certain ras-le-bol se fait ressentir: on aspire à des plats plus simples, moins festifs.

Ce week-end, j'ai donc opté pour un déjeuner simple mais néanmoins convivial.

Apéritif

Salade terre-mer

Coq au vin et gratin dauphinois

coq_au_vin_005

Fromages

Tarte tatin et crème fraiche

tarte_tatin_004

Café, palets et crêpes dentelle au chocolat Gavottes et petits palmiers

Salade terre-mer

par personne :

- 100g de mélange de jeunes pousses

- 2 noix de St Jacques

- 3 dés de foie gras (type Picard)

- 3 lamelles de magret de canard séché

- 3 tomates cerise

- 1/4 de poire

- de la vinaigrette (vinaigre balsamique, sel, 5 baies moulues, huile de noisette)

- 1 tranche de pain aux figues

- 1 noix de beurre

- 1 càc de farine

- sel, poivre

Laver et essorer la salade. La déposer dans une assiette.

Laver et sécher les tomates. Les couper en deux.

Peler et couper la poire en lamelles.

Ajouter les fruits et le magret de canard séché sur la salade.

Saler et poivrer les dés de foie gras. Les fariner. Les faire revenir 3 minutes dans une poêle à revêtement adhésif  sans matière grasse. Réserver au chaud.

Pendant ce temps, faire fondre le beurre dans une seconde poêle. Faire revenir les noix de Saint-Jacques 5 minutes, de tous côtés. Saler, poivrer.

Pendant ce temps aussi, faire griller le pain.

Arroser la salade de vinagrette. Ajouter le foie gras, les Saint-Jacques et le pain et servir.

PS : Désolée mais je n'ai pas pensé à prendre de photos de ce repas !

mardi 15 avril 2008

Le bœuf mijote et embaume les agrumes

Vous sentez ? C'est le boeuf bourguignon qui mijote et parfume la maison. Et quel parfum ! Celui du vin, de l'orange... Après quelques heures de cuisson au doux son de clapotis, il est temps de le déguster. A table !

boeuf_bourguignon_aux_zestes_d_orange__5_

bœuf bourguignon à l'orange

- 800g de morceaux de bœuf à bourguignon (collier, poitrine, gîte, macreuse...)

- 4/5 carottes

-1 oignon

- 1/2 orange non traitée (à défaut, ébouillanter les zestes)

- 1 bouquet garni (laurier, thym, persil)

- 30 cl de vin rouge

- 80g de beurre

- 50g de farine

- sel, poivre

- 2 carrés de chocolat noir pâtissier

Détailler la viande en cubes de 5 cm de côté environ.

Peler et émincer les carottes.

Eplucher et émincer l'oignon.

Laisser mariner la vainde, les carottes, l'oignon, le bouquet garni dans le vin 15 à 30 mn maxi (au-delà, le vin cuit la biande et la durcit), au frais mais pas au froid.

Oter les légumes et la viande de la marinade. Bien égoutter les légumes et bien essuyer la viande (attention tout les éléments de la marinade doivent être conservés).

Dans une cocotte en fonte, faire revenir les carottes et l'oignon dans 30g de beurre. Vider la cocotte et procéder de même avec la viande. Saler, poivrer. Vider de nouveau la cocotte.

Ajouter les 50g de beurre restant. Laisser fondre puis incorporer la farine et bien mélanger/ Laisser cuire quelques minutes afin d'obtenir un roux blond.

Verser petit à petit le vin de la marinade sans cesser de mélanger jusqu'à obtention d'une sauce onctueuse et assez épaisse.

Déposer alors les légumes et la viande.

Prélever le zeste de l'orange et la presser. Ajouter le jus obtenu et les zestes dans la cocotte. Bien mélanger.

Couvrir et laisser mijoter à feu moyen, 2 bonnes heures.

Avant de servir, ôter le bouquet garni et ajouter le chocolat.

S'accompagne de pommes-de-terre vapeur, de riz ou de pâtes creuses.

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vendredi 25 janvier 2008

Le boudin noir en habit de lumière

Je ne vous apprends rien quand je vous dis que le boudin noir, bien qu'excellent pour la santé, n'est pas un plat qui plaît au plus grand nombre. Pourtant, avec un peu de temps, il peut se révéler très agréable à l'oeil et au palais...

parmentier_de_boudin_aux_2_pommes

Parmentier de boudin noir aux 2 pommes

pour 4 personnes :

- 3 boudins noirs d'excellente qualité

- 800g de pommes-de-terre à chair farineuse

- 2 pommes rustiques

- 150g de beurre salé (environ)

- sel, poivre

Peler les pommes-de-terre et les faire cuire dans un grand volume d'eau bouillante salée (à la cocotte-minute, compter 7 minutes).

Oter la peau de 2,5 boudins et faire revenir la chair dans une poêle avec une noisette de beurre. Saler, poivrer si nécessaire. Réserver au chaud (dans votre four à 100° environ).

Peler les pommes, les détailler en lamelles assez épaisses et les faire revenir dans une seconde poêle avec une noisette de beurre. Saler, poivrer. Réserver au chaud.

Débiter la moitié de boudin restant en rondelles et les faire revenir  rapidement dans une des deux poêles non lavées.

Une fois cuites, égoutter les pommes-de-terre et les écraser à la fourchette avec un petit peu d'eau de cuisson. Ajouter du beurre en morceaux et mélanger afin d'obtenir une embeurrée pas trop lisse.

Dresser les assiettes. Déposer, dans un cercle de 10cm de diamètre, deux couches d'embeurrée de pommes-de-terre et de boudin noir en alternance. Terminer par une couche de pommes puis une rondelle de boudin noir.

Repasser au four si nécessaire.

Servir bien chaud accompagné d'une salade verte.

NB : Si vous devez attendre avant de servir, réserver les assiettes dans un four chaud ou réchauffer au micro-ondes quelques secondes à faible puissance.

PS : Pour des enfants, une seule couche de chaque élément suffit.

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Une recette inspirée de celle de Joël Veyssière, chef cuisinier du restaurant Au Pied de cochon à Paris, diffusée dans l'émission Les Escapades de Petitrenaud.

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