dimanche 10 décembre 2006

Réconfort d'hiver

Le vent a soufflé très fort cet après-midi là, la pluie battait les vitres de la maison. Assise devant mon ordinateur, j'avais froid. Rien de tel qu'un velouté de légumes pour se réchauffer !
Je fais très souvent des soupes car les enfants l'apprécient et cela nous permet de manger des légumes très facilement. Elles varient en fonction de ce que je trouve sur le marché, de mes envies et de ma fantaisie du moment.
Pour ce velouté de légumes, rien que du classique : pommes-de-terre, poireaux, carottes, navets et tomates. J'aurais pu y ajouter des rutabagas qui donnent un petit goût sucré assez sympa, mais je n'en avais plus ce jour-là.

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Velouté de légumes d'hiver (ou presque !)

- 2 blancs de poireaux

- 4 pommes-de-terre

- 4 carottes

- 2 petits navets

- 3 tomates

- du gros sel, du poivre

- 1 cuillère à soupe d'huile d'olive

- 1 noix de beurre

- 1 l  d'eau

Comme pour toutes les soupes, ça commence toujours un peu pareil : laver, éplucher, tailler...

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Faire ensuite revenir les légumes dans une cocotte-minute avec l'huile d'olive et le beurre.

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Verser l'eau puis fermer la cocotte.

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Au sifflement, laisser cuire à feu modéré 15 minutes (un peu plus pour certains modèles).

Ouvrir et mixer avec un pied-plogeur jusqu'à obtention d'une légère mousse à la surface de la cocotte.

Servir bien chaud.

NB : le reportage photos a été réalisé par mon petit garçon de 5 ans. Merci Enzo !

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vendredi 3 novembre 2006

Pour changer de la soupe : un velouté de girolles !

C'est de saison et c'est bon ! Alors pourquoi s'en priver ?

Comme vous l'avez sans doute remarqué, je suis dans ma période soupe. Au grand désespoir de mon petit garçon de 5 ans (qui la mange néanmoins) et à la grande joie de ma petite puce de 2ans 1/2 et de sa maman puisque, en ce moment, elle ne mange que ça et qu'elle a au moins ça dans le ventre  !

Du kilo de girolles acheté dimanche dernier au marché, 700g se languissaient de passer à la casserole. Ma soupe de ce dîner de la Toussaint était toute trouvée !

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Retrouvez la recette de ce velouté de girolles par ici.

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mardi 31 octobre 2006

Un potiron rondement bon !

Personne n'aura oublié qu'aujourd'hui, c'est Halloween ! Soupe à la citrouille, gâteau au potimaron ou tarte au potiron..., les curcubitacées sont à l'honneur sur nos tables.

Le parmentier de Mercotte publié il y a quelques jours m'avait bien plu. N'ayant pas de cuisses de canard confites mais un reste d'épaule d'agneau, j'ai concocté un petit plat, à partir de ce reste, plutôt sympa. Même si certains ont fait la grimace à la maison ! Ils ne savent pas ce qui est bon !

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Hachis potiron-agneau

- 1 kg de potiron épluché
- 200g de pommes-de-terre
- 100g de crème fraiche
- 100g de fromage fraichement râpé assez goutu (parmesan, tomme, comté...)
- noix de muscade
- sel
- un reste d'épaule d'agneau rôtie
- 25 cl de bouillon de boeuf ou de poule
- 1 oignon
- huile et beurre

Eplucher les légumes et les couper en dés. Les faire cuire à la vapeur dans la cocotte-minute 7/8 minutes.

Dans une sauteuse, faire revenir un oignon émincé dans l'huile et le beurre. Effilocher l'agneau et l'ajouter aux oignons. Recouvrir de bouillon et laisser cuire à couvert, à feu doux pendant un bon quart d'heure. Oter le couvercle et augmenter le feu pour que le bouillon réduise.

Passer le potiron et les pommes-de-terre au moulin à légumes. Ajouter la crème fraiche, le fromage et la noix de muscade. Saler.

Dans des ramequins beurrés, déposer deux cuillères de viande. Recouvrir de purée. Parsemer de fromage et passer au four (position grill) quelques instants.

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mercredi 6 septembre 2006

Le temps des mirabelles

Ce billet était en attente depuis 2 semaines et je l'avais totalement oublié : ce n'est donc plus la pleine saison de la mirabelle de Lorraine, puisqu'elle s'en va sur sa fin. Je m'en excuse mais ne vous laisse pas pour autant sur votre faim et vous livre quand même mes recettes !

 

Petite prune jaune, douce et parfumée, la mirabelle est la perle d’or de la Lorraine. Mûre dès la mi-août (excepté cette année où elles ont attendu une bonne semaine de plus), elle est gorgée de sucre et révèle alors tous ses arômes dans une confiture, une tarte,  mais aussi dans l'eau de vie ou tout simplement , en la croquant à pleines dents ! 

tarte aux mirabelles (1)

Tarte aux mirabelles

pour une tarte de 28 cm de diamètre

- un fond de pâte feuilletée

- 100 mirabelles

- 1 cuillère à soupe de sucre

Préchauffer le four à 220° (position classique).

Garnir un moule à tarte de la pâte étalée le plus finement.

Couper et dénoyauter les mirabelles, en prenant soin de ne pas les séparer en deux.

Les déposer à champs sur toute la surface de la pâte.

Saupoudrer de sucre.

Enfourner la tarte sur la grille du bas du four pour 20/25 minutes.

Laisser tiédir avant de déguster.

C'est tout simple mais tellement bon !

confiture de mirabelles (1)


Confiture de mirabelles

- 1 kg de mirabelles (dénoyautées)

- 600g de sucre cristallisé

Après avoir lavé et dénoyauté les mirabelles, les déposer dans une bassine.

Ajouter le sucre et bien mélanger. Recouvrir et laisser reposer 4 h.

Les mirabelles ayant rendu assez de jus, mettre à cuire à découvert.

Aux premiers bouillons, baisser le feu et laisser cuire une vingtaine de minutes (le temps varie en fonctionde la quantité de fruits).

La confiture est prête lorsqu'elle atteint 108°.

Remplir les pots préalablement lavés à l'eau très chaude (le lave-vaisselle fait très bien l'affaire !)/

Les refermer et les retourner immédiatement.

Un bonheur les matins d'hiver quand le soleil n'est plus au rendez-vous !

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mardi 27 juin 2006

La confiture à la rhubarbe, qu'est-ce que c'est bon !

Que faire après des tartes, des parfaits glacés et autres assiettes sucrées, quand on a un pied de rhubarbe très généreux dans le jardin ?

De la confiture, bien sûr !

Très simple à réaliser et tellement bonne sur une tranche de brioche...

Et, en association avec des abricots ou des groseilles, la rhubarbe plaît même aux plus réticents.

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Pour deux pots de confiture rhubarbe et groseilles :

- 4 belles tiges de rhubarbe

- une poignée de groseilles rouges

- du sucre cristallisé (200g pour 500g de fruits épluchés)

Laver, peler et couper en dés la rhubarbe. Passer rapidement sou l'eau les groseilles, les égrapper.
Peser les fruits.
Les mettre dans une casserole avec un petit peu d'eau. Ajouter le sucre et faire cuire doucement pendant une demi-heure.
Mettre en pots, bien refermer et retourner les pots. Laisser refroidir.

Pour la confiture rhubarbe-abricots, il suffit de remplacer les groseilles par de beaux abricots (mieux vaut éviter ceux à confiture qui déçoivent bien souvent) et de procéder de la même façon. Voir ici.

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dimanche 14 mai 2006

Quand le printemps envahit la cocotte...

Les températures estivales laissent leur place à celles de saison, les légumes nouveaux dominent les étals de nos marchés. Pourquoi ne pas les mitonner avec des morceaux d'agneau tendres et fondants ? Le navarin fleure si bon le printemps...

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Navarin d'agneau

- 1kg d'agneau (collier, poitrine et épaule désossée)
- 1 oignon
- 2 cuillère à soupe de farine
- 25g + 25g de beurre
- 2 cuillères à soupe d'huile
- 2 cuillère à soupe de concentré de tomate
- 1 gousse d'ail
- sel, poivre
- 1/2 bouteille de vin blanc sec (type Muscadet)
- 1 cuillère à soupe de cognac
- 1 botte de carottes nouvelles
- 1 botte d'oignons nouveaux
- 250g de petits-pois frais de préférence
- 500g de pommes-de-terre nouvelles
mais encore :
- 1 botte de navets nouveaux
- 250g de haricots verts

Dans une cocotte, faire fondre le beurre et l'huile. Y faire dorer la viande découpée en morceaux de 5 cm de côté environ, de tous côtés. Saler, poivrer. Réserver la viande.

Dans la cocotte non lavée, faire revenir l'oignon émincé quelques minutes, à feu doux. Ajouter éventuellement une noix de beurre, puis saupoudrer de farine et mélanger avec une cuillère en bois pour obtenir un roux.
Ajouter le concentré de tomates, bien mélanger. Verser petit à petit le vin blanc, tout en mélangeant, puis suffisamment d'eau pour obtenir une sauce assez épaisse.
Ajouter la viande, le jus rendu et l'ail pressée. La sauce doit recouvrir la viande.
Porter à ébullition puis couvrir et laisser mijoter 45 minutes à feu doux.

Pendant ce temps, laver et éplucher tous les légumes. Les ajouter (sauf les petits-pois et les haricots verts) dans la cocotte,  en veillant à les glisser sous la viande pour qu'ils cuisent davantage. Laisser cuire 30 minutes.
Faire blanchir les haricots et les petits-pois 10 minutes à l'eau bouillante salée. Les incorporer au navarin quelques minutes avant la fin de cuisson.

Au moment de servir, rectifier l'assaisonnement. Relever éventuellement de cognac. Servir.

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mardi 28 février 2006

Aujourd'hui, on mange gras !

C'est drôle comme les coutumes culinaires qui, la plupart du temps, mêlent des traditions païennes et religieuses, peuvent dévier au fil des siècles.
Ainsi, la chandeleur et mardi-gras semblent de plus en plus confus.

La chandeleur tire ses origines, à la fois, de la fête romaine des lumières, qui consistait à allumer des cierges (ou "chandelles") et à veiller les morts, d'une croyance d'origine celte où la crêpe symbolise la roue solaire et le don aux divinités sans lesquels il n'y aurait pas de blé, et de la célébration judéo-chrétienne de la présentation de Jésus, 40 jours après sa naissance, par Marie. D'où, une date immuable : on fête la chandeleur chaque année le 2 février.
Loin des cierges, la chandeleur, c'est donc le 2 février, l'occasion de faire sauter les crêpes ! Vive les traditions !

Mais, c'est aussi l'occasion de faire la fête et de se déguiser. C'est ainsi qu'à la chandeleur commence la période du carnaval qui s'achève le jour du mardi-gras.

Dans la tradition chrétienne, mardi-gras est le dernier jour (avant 40 jours, je vous rassure !) où l'on peut manger "gras". Et là encore, on ne va pas s'en priver !
Aujourd'hui, en tout cas, car dès demain, mercredi des Cendres, commence en effet le Carême, période durant laquelle chacun doit purifier son corps et manger plus light, dirait-on aujourd'hui !
Selon la tradition religieuse, donc, exit la viande jusqu'à Pâques. Mais, là, vous voyez, j'ai un peu plus de mal avec les traditions !
Donc, aujourd'hui, on peut se lâcher : beignets, fritures..., toute graisse est la bienvenue !

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dimanche 12 février 2006

Les agrumes : un coup de fouet vitaminé !

L'hiver n'est pas une saison très riche en fruits mais il fait le bonheur des amoureux d'agrumes. A cette époque où le soleil joue souvent à cache-cache, oranges, clémentines, mandarines, citrons, pamplemousses, pomelos et autres illuminent, de leur couleur chaude, les étals de nos marchés. De quoi se laisser tenter...


send_image.phpDu citron, plutôt acide, à l'orange sucrée, il y en a pour tous les goûts, tant la palette des agrumes est large. Pourtant, ils ne plaisent pas à tous. Profitons-en pour les cuisiner !

En version sucrée, les agrumes réhaussent les salades de fruits, font merveille en tartes et gateaux et réveillent les petits-déjeuners en tartinades et marmelades.
Côté salé, le canard à l'orange est un classique de la cuisine française, le citron, confit, ravit les papilles en tajine et le pamplemousse s'associe aux crevettes et pamplemousse pour une entrée vitaminée.

C'est que, mais est-il besoin de le rappeler ?, les agrumes regorgent de vitamines et minéraux, essentiels à cette saison pour affronter le froid et les microbes ambiants. Alors, pourquoi s'en priver ?

Pour ma part, j'ai découvert, il y a quelques semaines, l'ugli (jusque-là encore absent de mon marché). Je l'avais simplement pressé et bu en jus et avais été séduite par l'équilibre entre le sucré de l'orange et l'acidulé du pamplemousse.
C'est que l'ugli, découvert en Jamaïque au siècle dernier, provient du croisement entre le pomelo et le pamplemousse selon certains, l'orange amère, selon d'autres. Sa forme irrégulière et sa couleur variant du rouge orangé au vert, en passant par le jaune, lui ont donné son nom, ugly signifiant laid en anglais.
Sa peau très épaisse est facilement pelable et laisse aparaître, une fois déshabillé, un fruit étonnant : l'ugli est beau ! Sa chair orange est éclatante, juteuse et sans pépins. Idéal pour le presser !

Après m'être régalée de ce savoureux nectar, je m'étais dit que cet agrume serait parfait dans un moelleux, celui à l'orange en l'occurence, d'ailleurs décliné au pamplemousse par Hélène, pour Marmiton.
Une balade au jardin d'acclimatation de Boulogne avec une amie et ses enfants, et voici une occasion de préparer ce moelleux en mini-cakes (pour le goûter) et en gateau familial (pour le dîner).

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Moelleux à l'ugli

- 20+10 cl de jus d'ugli
- 2 oeufs (120g)
- 120g de sucre
- 120g de beurre fondu
- 120g de farine
- 1/2 paquet de levure
- 100g (?) de sucre glace

Préchauffer le four à 200° ( four classique ou, plus rapide, chaleur tournante).

Battre les oeufs et le sucre. Ajouter le beurre, la farine et la levure et travailler la pâte 2 minutes (au mixeur pour les plus courageuses ou les plus pressées !). Incorporer 20 cl de jus d'ugli et mélanger bien.

Verser la pâte dans un moule beurré s'il n'est pas en silicone (ou des mini-moules). Enfourner pour 10 minutes (si moules individuels et chaleur tournante) ou 25 minutes (si moule familial et four classique).
Démouler.

Pendant, la cuisson, mélanger le jus restant et le sucre glace.
Verser sur le gateau une fois démoulé, mais encore chaud. Laisser refroidir.

Saupoudrer un peu de sucre glace avant de servir.

Comme vous le remarquerez, la base de ce gateau est la même que le quatre-quart. Elle se décline avec toutes sortes de fruit, en morceaux (rhubarbe, pommes...) ou, comme ici,  en jus (avec ou sans zestes). Des gateaux qui plaisent beaucoup aux enfants comme aux plus grands !

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mercredi 8 février 2006

Ils sont si choux, ces choux !

Ce n'est que la deuxième fois dans ma courte existence que je cuisine des choux de Bruxelles. Il y a quelques semaines, je les avais fait revenir dans du beurre, après les avoir blanchi, et servis avec une sauce à base de crème et de moutarde.

Petit changement cette fois-ci : je les ai juste fait revenir dans du beurre avec des lardons et saupoudrés, à la dernière minute de parmesan fraichement râpé. Cela sentait très bon dans la cuisine...

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Poêlée de choux de Bruxelles au parmesan

pour 4 personnes,

- 800g de choux de Bruxelles (soit 600g épluchés)

- 100g d'allumettes de lardons fumés

- 30g de beurre

- du parmesan

- sel, poivre

Laver et éplucher les choux de Bruxelles. Les faire blanchir dans une casserole d'eau bouillante salée pendant 10 à 15 minutes, suivant la grosseur (ils doivent être tendres mais pas trop cuits). Les égoutter.
Dans une poêle, faire fondre le beurre. Y faire revenir les lardons et les choux. Saler, poivrer. Parsemer de parmesan fraichement râpé et servir bien chaud.

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Dégustés avec un filet mignon de porc à la moutarde et à la crème, ces choux de Bruxelles étaient parfaits.

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samedi 7 janvier 2006

Les rois sont de retour, la galette aussi

Comme chaque année, je me réjouis du moment où je vais préparer une bonne galette des rois, mais, comme chaque année, sans jamais oser me lancer dans la pâte feuilletée ! Une fois n'est pas coutume, je ne ferai pas la pâte, mais, nouveauté !, j'innoverai dans la garniture.

Tout d'abord, la recette que je fais chaque année, inratable et tellement bonne : la galette à la frangipane. La frangipane est un mélange de crème d'amande (c'est-à-dire un tant pour tant de sucre, d'amande et de beurre et des oeufs) et de crème pâtissière. Je ne procède pas tout à fait de la sorte, mais le résultat est excellent. Inutile de changer ! Le principal reste, bien sûr, de choisir des ingrédients de très bonne qualité.

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Galette à la pseudo frangipane

- 500g de pâte feuilletée (2 ronds)

- 2 oeufs + 1 jaune dilué avec 1 cc d'eau pour la dorure (ou astuce ci-dessous)

- 100g de sucre en poudre

- 10 cl de lait

- 10g (1 cuillérée à soupe rase) de Maïzena

- 1 gousse de vanille

- 125g de poudre d'amandes

- 50g de beurre

- 1 cuillérée à soupe de rhum

- 1 fève

Battre les oeufs avec le sucre. Délayer la maïzena dans le lait. L'incorporer au mélange oeufs-sucre. Bien mélanger. Ajouter la gousse de vanille fendue et grattée.

Faire cuire à feu doux jusqu'à ébullition sans cesser de remuer. Laisser épaisser encore quelques instants puis retirer du feu.
Ajouter les amandes, le beurre coupé en morceaux et le rhum. Bien mélanger pour obtenir un appareil lisse.

Diviser et étaler la pâte en deux ronds (l'un d'un diamètre supérieur de 2 cm) sur un demi centimètre d'épaisseur.

Déposer le plus petit sur une plaque pâtissière ou perforée, recouverte d'une feuille de papier sulfurisé. Ce sera le fond de la galette.

Le garnir de l'appareil en laissant un espace de 2 cm sur le pourtour de la pâte. Y glisser la fève. Dorer le pourtour avec de l'eau (qui adhère mieux que l'oeuf le temps de la cuisson).

Dorer le rond de pâte restant avec l'oeuf dilué. Le décorer avec le dos d'un couteau (c'est plus délicat lorsque la galette est déjà montée).

Recouvrir la pâte garnie avec la pâte du dessus. Souder les bords en appuyant légèrement.

Réserver au réfrigérateur 30 minutes ou congeler pour une dégustation ultérieure.

Préchauffer le four à 210° (four statique).

Faire cuire sur la grille du bas du four pendant 10-15 minutes puis baisser le four à 180° et poursuivre la cuisson pendant 15-20 minutes, en surveillant bien.

La galette est cuite quand elle est bien dorée et qu'en la soulevant de la lèchefrite, elle ne plie plus.

Déguster tiède.

Mon truc : Pour ne pas gâcher un jaune d'oeuf (je déteste le gâchis, même pour 1 oeuf !), j'ai pour habitude de dorer la pâte du dessus avec les oeufs qui me servent dans l'appareil (le blanc et le jaune battus). Je dore donc le rond de pâte du dessus, avant de réaliser la frangipane, sans diluer avec de l'eau puisque j'utilise le jaune et le blanc. Puis, j'incorpore le sucre dans le reste d'oeuf battu et poursuis la recette. Et le résultat est le même ! (cf recette ci-dessous)

Variante : remplacez la gousse de vanille par une cuillère à café de pâte de pistache. Ajouter éventuellement quelques griottes congelées (Picard). C'est excellent !

Et voici la galette que je préparerai demain matin  : galette à la crème d'amande, aux pommes et aux fruits rouges.

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Galette à la crème d'amandes, aux pommes et aux fruits rouges

- 500g de pâte feuilletée (2 ronds)

pour la crème d'amande :

- 90g de poudre d'amandes

- 90g de beurre ramolli

- 90g de sucre en poudre

- 2 oeufs

pour le reste de la garniture :

- 30g de beurre

- 2 pommes

- 80g de cassis ou d'un mélange de fruits rouges surgelés

- 1 fève

Diviser et étaler la pâte en deux ronds (l'un d'un diamètre supérieur de 2 cm) sur un demi centimètre d'épaisseur.

Déposer le plus petit sur une plaque pâtissière ou perforée, recouverte d'une feuille de papier sulfurisé. Ce sera le fond de votre galette.

Battre les oeufs en omelette. A l'aide d'un pinceau, badigeonner d'oeuf le rond de pâte du dessus de la galette. Le décorer avec le dos d'un couteau. Réserver.

Travailler le beurre, le sucre, les amandes et les oeufs, au mixeur ou au fouet manuel, jusqu'à obtention d'un mélange léger et mousseux.

Faire revenir les pommes coupées en quartiers dans 30g de beurre bien mousseux. Laisser refroidir.

Garnir de la crème d'amande le fond de pâte qui se trouve sur la lèchefrite, en laissant un espace de 2 cm sur le pourtour. Recouvrir des pommes comme pour une tarte, puis du cassis encore congelé (ou des fruits rouges) étalé uniformément. Glisser la fève.

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Recouvrir de la seconde pâte. Humecter les bords avec de l'eau et souder en appuyant légèrement.

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Réserver au réfrigérateur 30 minutes ou congeler pour une dégustation ultérieure.

Préchauffer le four à 210°. Faire cuire à four chaud pendant 10-15 minutes environ puis poursuivre la cuisson à 180° pendant 15 minutes, en surveillant bien.

La galette est cuite quand elle est bien dorée (pas comme sur la photo où elle est y un peu trop !) et qu'en la soulevant de la lèchefrite, elle ne plie plus.

galette des rois aux pommes et fruits rouges 005

Déguster tiède.

Résultat : cette version nous a bien plu, surtout les enfants d'ailleurs, bien qu'elle ait vu le four 5 minutes de trop ! Elle mêle agréablement (pour qui aime, bien sûr !) le sucré de la crème d'amande et des pommes à la légère acidité des fruits rouges. C'est léger et se mange bien à la fin d'un repas.

Variante : procéder de la même façon en remplaçant les pommes par des poires, la poudre d'amande par de la poudre de noisette et les fruits rouges par quelques pépites de chocolat !